Comme chaque premier vendredi du mois, nous avons compilé une série de statistiques en webmarketing qui ont marqué le mois qui vient de s’écouler. Vous trouverez ci-dessous des stats tantôt surprenantes, tantôt rassurantes en SEO, en e-commerce, en webmarketing ou encore en social media.
Découvrez ces différentes statistiques et n’hésitez pas à les commenter à la fin de l’article pour nous donner vos avis ! 😉
1. 50% des consommateurs américains et britanniques ont effectué plus de la moitié de leurs achats de Noël en ligne
Un rapport publié par Econsultancy a démontré que plus de la moitié (61%) des consommateurs britanniques ont effectué plus de la moitié des leurs achats de Noël via une interface en ligne plutôt qu’en magasin. Aux Etats-Unis, ce pourcentage se situe à 50% en faveur de l’e-commerce qui continue à progresser années après années.
Le graphique complet publié par Econsultancy :

2. En Europe, seuls 18% des commerçants offrent un service de « live chat »
Une récente étude menée par Idealo démontre qu’en Europe, seuls 18% des e-commerce offrent à leur clientèle un service de « live chat ». Ce service propose pourtant aux clients la possibilité d’obtenir en temps réel des réponses à leurs questions via une boite de dialogue qui s’ouvre du type : « Puis-je vous aider ? ».
Plutôt que cette méthode, les e-commerce utilisent principalement un formulaire de contact ou une adresse mail comme moyen de contact. D’après Idealo, 91% des e-commerce européens privilégieraient cette solution.

3. Plusieurs sites de paris en ligne touchés par des mises à jour de Google
En 2013, Google a eu un impact considérable sur la visibilité de nombreux sites de paris en ligne britanniques parmi lesquels Tombola, 888, Cheeky Bingo et Spin Palace. D’après Sticky Eyes, ces sites auraient perdu une visibilité considérable suite à des mises à jour de Google Panda et Google Penguin.
Par exemple, alors que 888 était un des sites web les plus visibles dans les SERP de Google sur les mots clés [Casino] et [online casino], le site est descendu en 2ème page en l’espace d’un mois.
Gambling.com a connu une chute encore plus dramatique puisque le site est complètement sorti du Top 100 en l’espace de 2 mois.

4. 60% des entreprises prévoient d’augmenter leurs budgets en digital marketing cette année
60% des entreprises disposant d’un site web en ligne prévoient d’augmenter leurs budgets en marketing pour l’année 2014 d’après une étude menée par Econsultancy. Ce pourcentage est le plus haut jamais vu depuis le début de la crise économique et financière.
Cette augmentation se fait principalement ressentir via la hausse des budgets prévus sur les canaux digitaux puisque 71% des entreprises prévoient d’augmenter ces budgets.

5. 65% des utilisateurs mobiles utilisent un second écran en surfant
Une étude menée par MEFMobile auprès de 10.000 consommateurs au sein de 13 pays différents a démontré que 65% des internautes qui utilisaient une plateforme mobile se servaient en même temps d’un autre écran (télévision, PC, autre tablette, etc.).
Lorsqu’on prend en compte l’utilisation de médias comme les journaux, on remarque que ce pourcentage monte à 89% !
En général, la télévision est le premier écran utilisé par les mobinautes lorsqu’ils surfent sur le web via leur smartphone.
6. Google+ : seulement 35% d’utilisateurs actifs
We are Social a mené une étude qui démontre que si Google+ compte 1,15 milliard d’utilisateurs, ils ne sont que 35% à y être réellement actifs. Sur le graphique ci-dessous, on remarque bien l’augmentation impressionnantes d’utilisateurs de la plateforme entre 2012 et 2013 mais le nombre d’internautes qui y sont actifs ne suit pas encore aussi rapidement. Pour le moment ?

7. L’importance de l’optimisation mobile
Selon un article publié dans Usablenet, une mauvaise expérience sur tablette pourrait avoir un impact considérable sur l’image qu’on se fait de la marque et réduire ainsi la possibilité de la recommander à d’autres consommateurs.
En effet, 75% des consommateurs ayant une mauvaise expérience mobile se feraient ensuite une mauvaise image de la marque alors qu’ils sont 67% à dire qu’ils ne la recommanderaient pas.
8. 77% des consommateurs britanniques regardent les avis en ligne avant de faire un achat
Un rapport effectué auprès de 2.000 consommateurs par Trustpilot indique que 77% des consommateurs britanniques consultent les avis en ligne des autres consommateurs avant d’effectuer un achat sur le web.
Cette étude indique également que 60% des britanniques ont donné leur avis à propos d’un achat effectué l’année passée.
9. Les actus de la BBC sont les plus partagées sur Twitter
La BBC devance le Guardian et The Telegraph concernant le nombre de leurs actualités qui ont été partagées sur Twitter. En janvier 2014, 4,2 millions d’articles de la BBC ont été partagé sur Twitter. C’est presque le double de son plus proche poursuivant.

10. Comment définir le marketing en temps réel ?
Comment est-ce que les agences et les entreprises conçoivent ce qu’on appelle le « real time marketing » ? D’après une étude menée par Econsultancy, plus de 80% des répondants estiment qu’il est nécessaire de répondre dans les deux minutes (ou moins).

L’année 2013 vient à peine de se clôturer que SocialBakers, le service spécialisé dans les statistiques Social Media, en profite pour faire le point sur le marketing social en Belgique. Cet état des lieux permet de se faire une idée globale des principales tendances et des comportements des internautes belges sur les médias sociaux.
Afin de produire ce rapport, SocialBakers a recensé les pages Facebook et Twitter les plus appréciées par les internautes belges ainsi que les chaînes Youtube qui comptent le plus d’abonnement. Grâce à ces statistiques, le service de statistiques américain a comptabilisé que les 20 marques les plus appréciées des belges totalisaient 4.775.847 « like » sur Facebook, 531.160 « follow » sur Twitter et 23.124 abonnements sur Youtube.
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 9 Somme-Top-20-Pages-Facebook](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/somme-top-20-pages-facebook.jpg)
La popularité sur Facebook par industrie
SocialBakers a analysé les 200 pages Facebook les plus populaires en Belgique, les a réparties en différents secteurs industriels et a additionné le nombre de fans de chaque pages pour arriver au résultat suivant :
- L’industrie des biens de grande consommation (Fast-Moving Consumer Goods ou FMCG en anglais) est le secteur le plus « liké » par les belges avec 6.282.332 fans.
- Il devance le monde de la mode avec 3.575.413 fans,
- Le secteur de l’alimentation avec 1.297.966 fans,
- Le secteur e-commerce avec 1.255.376 fans,
- Et les boissons alcoolisées avec 1.177.829 fans.
Les pages les plus populaires sur Facebook
Grâce à ses outils d’analyse statistique, SocialBakers a réussi a faire un classement des pages les plus populaires sur Facebook en les scindant par genres. De cette manière, on peut voir le classement des marques, des célébrités, des médias, des politiques ou encore des sportifs qui détiennent le plus de mentions « j’aime ».
Les marques
Au niveau des marques, c’est l’ogre américain Coca-Cola qui compte le plus de fans belges avec 406.662 fans sur les 78 millions de fans de la marque dans le monde. Il devance Nutella et M&M’s Belgium.
Voici le classement des 10 marques les plus appréciées en Belgique :
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 10 Marques-Belgique-Facebook](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/marques-belgique-facebook.jpg)
Les célébrités
Au niveau des célébrités les plus appréciées par les Belges, un seul compatriote apparaît dans le Top 10. C’est sans surprise Stromae, la star du moment qui arrive à devancer des célébrités mondiales comme Shakira, Adele ou Lady Gaga.
Voici les 10 célébrités les plus appréciées sur Facebook par les Belges :
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 11 Celebrites-Facebook-Like](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/celebrites-facebook-like.jpg)
Les médias
Quels sont les médias qui touchent le plus de Belges sur Facebook ? Quels sont les quotidiens qui arrivent à tirer leur épingle du jeu face aux médias sociaux ? La réponse saute aux yeux en regardant ce Top 10: ce sont les médias néerlandophones qui sont les plus populaires puisqu’ils positionnent HLN, Het Nieuwsblad et Studio Brussel dans les médias les plus populaires alors qu’il faut descendre à la 14e place pour trouver NRJ ou à la 19ème place pour voir le premier quotidien francophone du pays, L’Avenir (juste devant la DH et RTL)
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 12 Medias-Populaires-Belgique-Facebook](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/medias-populaires-belgique-facebook.jpg)
Les personnalités politiques
Contrairement à ce qu’on a constaté concernant les médias, les personnalités politiques francophones sont les plus représentées dans le Top 10 des pages les plus appréciées sur Facebook. En effet, si Barack Obama truste de loin la première place, derrière on retrouve des personnalités telles que feu Michel Daerden, Elio Di Rupo ou Paul Magnette.
Voici les 10 premières personnalités politiques du classement :
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 13 Personnalite-Politique-Facebook-Belgique](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/personnalite-politique-facebook-belgique.jpg)
Les sportifs
Enfin, la dernière catégorie analysée par SocialBakers concerne les sportifs et les clubs sportifs les plus appréciés sur Facebook par les internautes du Royaume. On constate de cette manière qu’après avoir battu Lionel Messi pour le trophée du Ballon d’Or, Cristiano Ronaldo bat aussi l’Argentin au titre de personnalité sportive préférée des Belges sur Facebook.
Derrière eux, on trouve quelques sportifs belges comme Vincent Kompany et Eden Hazard ainsi que des clubs comme Anderlecht ou le Standard. Notons également qu’Usain Bolt est le seul sportif de ce Top 10 qui n’est pas footballeur !
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 14 Sportifs-Facebook-Belgique](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/sportifs-facebook-belgique.jpg)
Le rapport complet de SocialBakers :
![Tendances Des Médias Sociaux En Belgique [Décembre 2013] 15 December-2013-Social-Marketing-Report-Belgium](https://referenceur.be/wp-content/uploads/2014/01/december-2013-social-marketing-report-belgium.jpg)
Depuis le début de l’année 2014, on insiste constamment sur l’importance croissante que va prendre la recherche mobile au cours de cette année et après. Nous vous en parlions d’ailleurs pas plus tard que vendredi dans notre article qui précisait que l’e-commerce mobile avait augmenté de 50% entre 2012 et 2013.
Dans l’infographie ci-dessous qui nous a été concoctée par MarketDominationMedia, on apprend que le trafic mobile va dépasser celui du PC en 2014 mais aussi que 88% des consommateurs qui recherchent un type d’entreprise locale sur un support mobile appellera l’entreprise ou s’y rendra dans les 24 heures (d’après une étude de Google Mobile Movement). En d’autres mots, ces chiffres démontrent bien que les entreprises locales devront impérativement être visibles sur les supports mobiles afin d’augmenter leurs contacts et leurs chiffres d’affaires.
Un site mobile-friendly est un impératif
Dans l’infographie ci-dessous, nous apprenons également que seules 55% des entreprises ont un site web optimisé pour l’expérience mobile (tablettes et smartphones) alors que d’après Search Engine Watch, 48% des utilisateurs mobiles qui visitent un site qui n’est pas optimisé supposent que l’entreprise ne prête pas suffisamment attention à leur business. Conséquence : 61% des utilisateurs mobiles ont tendance à quitter un site web qui n’est pas mobile-friendly.
En conclusion, on remarque avec cette infographie qu’il est devenu aujourd’hui impératif de prendre en compte l’expérience de l’utilisateur mobile en optimisant son site web pour les tablettes et smartphones mais aussi en gagnant de la visibilité dans les recherches mobiles.
Besoin d’aide pour optimiser votre site web ? Un commentaire à faire à propos de cette infographie ? N’hésitez pas à utiliser les champs spécifiques aux commentaires ci-dessous ou à nous contacter pour plus d’information.

Source de l’infographie
La plateforme d’analyse des sites e-commerce Custora vient de publier une étude nommée « E-Commerce Pulse » qui reprend les données marketing de la saison 2013. Cette analyse finale (qui est en fait une mise à jour d’une précédente publication) met en exergue les performances e-commerce durant une période allant du 1er novembre au 31 décembre 2013.
La première indication que le rapport offre à l’internaute concerne les revenus des commerces en ligne aux Etats-Unis qui ont augmenté de 12% par rapport à 2012, ce qui est plutôt pas mal quand on sait que les ventes totales aux Etats-Unis n’ont augmenté que de 3 ou 4%.
Les commandes mobiles progressent rapidement
Ce n’est pas la première fois qu’on vous rabâche que l’expérience mobile sera de plus en plus à prendre en compte durant l’année 2014 (on l’a déjà fait ici ou encore là). S’il vous fallait une preuve pour nous croire, la voici : l’e-commerce mobile a augmenté de 50% par rapport à 2012 pour atteindre aujourd’hui un total de 29% des commandes e-commerce.
Plus précisément, les commandes via tablettes sont passées de 8% à 11% alors que celles via smartphones sont passées de 12% à 18%. A l’inverse, les commandes via PC desktop ont connu un recul marquant en passant de 80% à 71%.
Donc même si les commandes via PC sont toujours les plus nombreuses, on remarque bien la tendance actuelle et vers où vont les habitudes des consommateurs mobiles.
Voici le tableau fournit par Custora :

Les recherches organiques : toujours en tête des canaux de vente
Lorsqu’on analyse le rapport de Custora et que l’on regarde les ventes effectuées par canaux, on remarque très vite que 26% des commandes effectuées entre le 1 novembre et le 31 décembre 2013 proviennent de la recherche organique, autrement dit, du référencement naturel. En gagnant 1% par rapport à 2012, il s’agit toujours du canal principal de ventes pour les e-commerces.
Si on ne prend pas en compte les recherches directes des consommateurs, on remarque que les campagnes emailing conservent leur deuxième position dans ce classement avec une hausse de 3% (ce canal passe de 13% à 16%) et les CPC (campagnes AdWords notamment) tombent en deuxième position avec 15% des commandes (+1% par rapport à 2012).
Derrière ces trois canaux d’acquisition principaux, on remarque que l’affiliation recule de 11% à 10% et que le display et les médias sociaux restent minoritaires avec respectivement 1% et 2% des commandes.
Voici le tableau complet réalisé par Custora :

D’après une étude réalisée par l’Université de Pew, 56% des adultes américains disposent d’un smartphone ce qui poussent les internautes à se tourner de plus en plus souvent vers des appareils mobiles pour effectuer des recherches et pour surfer sur le web.
La conséquence de cette croissance des utilisateurs mobiles est que les sites web qui ne seront pas optimisé pour le mobile risqueront de perdre un précieux trafic puisque selon une étude réalisée par Icebreaker Consulting, 40% des utilisateurs mobiles changeront de résultats sur le site internet n’est pas « mobile friendly« .
Comme la question de l’optimisation pour appareils mobiles (tablettes, smartphones, etc.) est de plus en plus importante, Google a récemment décidé de revoir ses lignes de conduite concernant le domaine révèle The Search Agency. Parmi ces lignes de conduite, Google recommande d’avoir une page de chargement inférieure à 1 seconde et a établi le Responsive Web Design comme standard de l’industrie mobile.
Comment les entreprises adaptent-elles leur site web ?
The Search Agency a voulu savoir comment les entreprises adaptaient leur site web suite à cette progression constante de la recherche sur mobile et c’est pour cela que l’agence a analysé les sites mobiles des 100 entreprises qui forment le Fortune 100, c’est-à-dire les 100 plus grandes entreprises américaines.
Cinq facteurs ont été pris en compte pour classer les entreprises :
- Le temps de chargement de la page,
- Le format du site web,
- La vitesse de téléchargement,
- La présence sur les médias sociaux,
- La présence d’une application.
Résultats
En dépit des budgets qui sont alloués chaque année par ces grandes entreprises dans le web, force est de constater que les résultats ont été assez intéressants et surprenants. Les voici :
- Seulement 9% des entreprises ont un site web qui prend en compte le Responsive Web Design :

- Seuls 16% des sites web chargent en moins d’une seconde et la vitesse moyenne de chargement est de 5 secondes :

- Voici les données qui ont été prises en compte afin d’analyser les sites web des 100 plus grandes entreprises américaines :

- Et voici une partie des résultats proposés par The Search Agency avec le début du classement :

- Et le fond du classement :

Si Coca-Cola truste la première place, nous sommes assez surpris de voir qu’Amazon ne se positionne qu’en 14ème position alors qu’il s’agit d’un des plus grands sites d’e-commerce ou encore que Google lui-même ne se classe que 20ème.
S’il y a bien une chose qui importe lorsqu’on optimise une page web pour le référencement, c’est bien les mots clés qui se trouvent dans la balise title. Cependant, si certains experts en SEO ont régulièrement insisté sur la syntaxe de cette balise, il y a d’autres éléments qui peuvent apporter de la valeur au site internet, notamment pour les sites d’e-commerce.
L’importance de la balise title est extrêmement importante car c’est elle qui permet aux sites internet de se différencier sur les moteurs de recherche et un bon titre peut permettre de voler pas mal de clics à la concurrence. Pour arriver à cela, certains sites d’e-commerce ont commencé à utiliser les balises title comme une plateforme de marketing. Ils y ont intégré des offres et des détails de ce qui se trouvait dans le site afin de renforcer le positionnement du site internet. Voici 5 conseils pour augmenter le taux de clics via la balise title.
Le placement de mots clés
Commençons par des éléments basiques de la balise title : le positionnement du mot clé est extrêmement important et il est primordial d’écrire le mot clé exact en première position et terminer par le reste des éléments. Il faut aussi se limiter à 70 caractères car les suivants sont totalement ignorés par Google.
Autre élément à prendre en compte : le moteur de recherche lit les mots comme ils sont écrits. Cela signifie qu’il y a une différence entre un singulier et un pluriel mais aussi que l’ordre des mots compte pour le moteur de recherche.
Maintenant, plus concrètement, voici un exemple avec lequel un mot clé exact au début de la balise title a permis un positionnement idéal. Pour la requête « Popcorn Maker » (machine à popcorn), l’entreprise d’e-commerce BestBuy arrive en troisième position derrière l’entreprise Popcorn Maker et Amazon grâce, notamment, à la balise title suivante :

Grâce à ce genre de balise, tant les consommateurs que les moteurs de recherche savent ce qui se trouve à l’intérieur de la page.
Les offres insérées dans la balise Title
Le taux de clics sur une page peut également augmenter grâce à des offres et à des promotions inclues dans la balise title. Par exemple, le fait d’insérer le terme « livraison gratuite » ou « retours inclus » dans la balise augmentera les chances qu’un consommateur intéressé clique sur le lien.
Voici deux exemples :


Renforcer la valeur de la marque
Certains sites d’e-commerce n’hésitent pas à renforcer l’image de leur marque via la balise title. Ainsi, dans l’exemple ci-dessous, Bluefly met en évidence les économies potentielles que l’on peut réaliser via son site d’e-commerce. Cette mention située à droite du mot clé principal aura des chances de pousser le consommateur potentiel à cliquer sur le lien.

Optimiser les variations de mots clés
Pour les sites de niches, il peut être très intéressant d’optimiser les pages sur plusieurs mots clés inférieurs au mot clé principal afin d’obtenir un plus grand potentiel de trafic. De cette façon, Nordstrom a optimisé sa balise title de façon à ce que le mot clé « wrap dresses for woman » (robe portefeuille pour femmes) mentionne des variantes comme « rayée », « ceinturée », « en dentelle » ou « imprimée ».

Les mots qui poussent à l’action
Si les internautes sont bien conscients de l’importance de l’e-commerce aujourd’hui, ils ne savent pas toujours que tel ou tel site propose des achats en ligne. Dans ce cas-là, il est intéressant de le mentionner dans la balise. Ainsi, pour la requête « buy couche online » (achat de canapé en ligne), on trouve le site Overstock avec une requête bien optimisée.

En conclusion
Si les balises title sont très importantes pour se positionner de manière idéale sur les moteurs de recherche, elles permettent aussi à l’internaute de trouver exactement ce qu’il recherche. Ainsi, avec une balise bien optimisée, le site internet aura plus de chances de voir son taux de clics augmenter.
Source
Referenceur.be, entreprise dynamique active dans le référencement de sites internet, est actuellement à la recherche d’un nouveau collaborateur en tant que développeur PHP pour compléter son équipe actuelle.
Referenceur.be est une entreprise située en province de Liège, à Francorchamps et à Bruxelles. Elle est spécialisée dans la visibilité sur internet et plus particulièrement sur Google en passant par la création de sites internet dynamiques et plateformes e-commerce. La mission principale de l’entreprise est d’accompagner le client tout au long de sa croissance sur internet.
Mission :
Le collaborateur sera chargé du développement des sites internet ainsi que de la plateforme CMS interne de l’entreprise. Il sera également en charge du développement des applications mobiles.
Compétences :
- Excellente maîtrise des technologies web PHP 5, HTML5 et CSS3
- Connaitre la librairie JQuerry
- Connaitre Prestashop et/ou Magento
Contact :
Pour postuler, veuillez envoyer votre candidature ainsi qu’une lettre de motivation à jobs@referenceur.be à l’attention de Mr Antoine Winants.
Offre également diffusée sur le site du forem: http://www.leforem.be/HotJob/servlet/Enterprise.JobOffsView?id=12698542&editorial=true
Pour la première fois depuis son entrée en Bourse, Sheryl Sandberg, la directrice générale de Facebook a donné une interview pour parler, notamment, du futur de la société. Au menu : un Facebook haut de gamme pour les entreprises et le potentiel du e-commerce à travers le réseau social.
Alors que depuis son entrée en Bourse, les nouvelles ne sont pas des plus réjouissantes pour Facebook, sa directrice générale a tenu à faire quelques commentaires lors d’une interview exclusive donnée à CNBC. Au cours de celle-ci, Sheryl Sandberg n’a pas nié sa déception ni sa surprise quant à la dégringolade des actions depuis leur introduction en Bourse.
Cependant, elle déclare également que Facebook n’abdique pas. « Nous pensons à des services haut de gamme pour les entreprises », explique-t-elle. Et elle va plus loin. Selon elle, « les entreprises du monde entier veulent davantage de Facebook et il y a des choses pour lesquelles elles seraient prêtes à payer ». Ces déclarations font notamment écho aux déclarations du mois passé, selon lesquelles Facebook envisagerait de faire payer les entreprises qui utilisent le site à des fins commerciales. Ces dernières seraient alors obligées d’acheter des publicités en même temps.
L’autre élément mis en avant par Sheryl Sandberg lors de l’interview concerne l’e-commerce. Selon la directrice générale, son potentiel est « vraiment important ». Les personnes n’arrêtent pas de se souhaiter « Bon anniversaire » donc, selon Sheryl Sandberg, l’offre de cadeaux découle naturellement de ce phénomène .
Source : cnbc.com
Crédit photo : wikipedia

Google continue sa croisade contre les contenus de mauvaise qualité. Sur cette route, les liens dirigeant vers des infographies, qui pourraient bien être pénalisés à l’avenir. C’est ce qu’a indiqué Matt Cutts lors d’une interview à Eric Enge.
Il y a un très grand nombre de sites internet donnant les mêmes résultats; les pages ne sont pas les mêmes, mais le contenu est identique: par exemple, en cherchant « grenouille », on clique sur le premier résultat et on a: « les grenouilles sont vertes, sautent, vivent dans l’eau, sont différentes des crapauds ». Cela ne convient pas car on cherche autre chose. Sur le second résultat, l’information est là même mais formulée autrement. Et ainsi de suite.
Google devrait à l’avenir tenter de détecter les contenus identiques pour en proposer un seul et permettre aux utilisateurs de découvrir rapidement d’autres types de sites et de recherches. Les sites de e-commerce notamment, devraient donc sérieusement se méfier s’ils ne veulent pas être pénalisés.
En ce qui concerne les infographies, Matt Cutts se montre quelque peu réticent. Les infographies représentent, à son goût, d’intéressantes formes de promotion, mais le problème réside dans le fait que les gens peuvent en faire pour tout et n’importe quoi. Elles sont ainsi souvent hors-sujet, pauvres en informations voir fausses.
Il ne faudra donc pas être surpris si, à l’avenir, les liens dirigeant vers des infographies disparaissaient.
Source: Stonetemple.com
Facebook semble tester un bouton très similaire à son fameux « j’aime« . Celui-ci se nomme « je veux« .
Tom Waddington, un développeur de Cut Out + Keep, a découvert qu’un nouveau bouton avait été ajouté au script Facebook sous la balise « – <fb:wants> ». Le bouton ne fonctionnerait, selon Waddington, que sur les objets « Open Graph » marqués comme « produits« .
Avec Open Graph, les développeurs ont pu créer leurs propres actions « want », mais les utilisateurs doivent autoriser une application extérieure ou tierce pour que ces boutons puissent générer du contenu sur le fil d’actualité. Si le bouton « je veux » fonctionne de la même manière que le bouton « j’aime », les utilisateurs n’auront plus à autoriser une application. Cela inciterait donc probablement encore plus d’utilisateurs à cliquer dessus.
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Tout comme le bouton « j’aime » permet à Facebook de collecter tout un ensemble de données sur les intérêts des utilisateurs, le bouton « je veux » pourrait être la clé du réseau social pour recueillir des données basées sur les désirs. Pour les sites de e-commerce, il s’agit là d’une aubaine, puisqu’ils n’auront plus besoin de créer leur propre application. Beaucoup utilisent déjà le bouton « j’aime ». Mais aimer un produit peut vouloir dire qu’on le désire ou qu’on le possède déjà et qu’on en est satisfait. Pouvoir faire la différence serait très intéressant pour les publicitaires et donnerait probablement des clés à Facebook pour rivaliser avec Google AdWords.
Source et traduction: Insidefacebook.com