Comme chaque premier vendredi du mois, nous avons compilé une série de statistiques en webmarketing qui ont marqué le mois qui vient de s’écouler. Vous trouverez ci-dessous des stats tantôt surprenantes, tantôt rassurantes en SEO, en e-commerce, en webmarketing ou encore en social media.
Découvrez ces différentes statistiques et n’hésitez pas à les commenter à la fin de l’article pour nous donner vos avis ! 😉
1. 50% des consommateurs américains et britanniques ont effectué plus de la moitié de leurs achats de Noël en ligne
Un rapport publié par Econsultancy a démontré que plus de la moitié (61%) des consommateurs britanniques ont effectué plus de la moitié des leurs achats de Noël via une interface en ligne plutôt qu’en magasin. Aux Etats-Unis, ce pourcentage se situe à 50% en faveur de l’e-commerce qui continue à progresser années après années.
Le graphique complet publié par Econsultancy :

2. En Europe, seuls 18% des commerçants offrent un service de « live chat »
Une récente étude menée par Idealo démontre qu’en Europe, seuls 18% des e-commerce offrent à leur clientèle un service de « live chat ». Ce service propose pourtant aux clients la possibilité d’obtenir en temps réel des réponses à leurs questions via une boite de dialogue qui s’ouvre du type : « Puis-je vous aider ? ».
Plutôt que cette méthode, les e-commerce utilisent principalement un formulaire de contact ou une adresse mail comme moyen de contact. D’après Idealo, 91% des e-commerce européens privilégieraient cette solution.

3. Plusieurs sites de paris en ligne touchés par des mises à jour de Google
En 2013, Google a eu un impact considérable sur la visibilité de nombreux sites de paris en ligne britanniques parmi lesquels Tombola, 888, Cheeky Bingo et Spin Palace. D’après Sticky Eyes, ces sites auraient perdu une visibilité considérable suite à des mises à jour de Google Panda et Google Penguin.
Par exemple, alors que 888 était un des sites web les plus visibles dans les SERP de Google sur les mots clés [Casino] et [online casino], le site est descendu en 2ème page en l’espace d’un mois.
Gambling.com a connu une chute encore plus dramatique puisque le site est complètement sorti du Top 100 en l’espace de 2 mois.

4. 60% des entreprises prévoient d’augmenter leurs budgets en digital marketing cette année
60% des entreprises disposant d’un site web en ligne prévoient d’augmenter leurs budgets en marketing pour l’année 2014 d’après une étude menée par Econsultancy. Ce pourcentage est le plus haut jamais vu depuis le début de la crise économique et financière.
Cette augmentation se fait principalement ressentir via la hausse des budgets prévus sur les canaux digitaux puisque 71% des entreprises prévoient d’augmenter ces budgets.

5. 65% des utilisateurs mobiles utilisent un second écran en surfant
Une étude menée par MEFMobile auprès de 10.000 consommateurs au sein de 13 pays différents a démontré que 65% des internautes qui utilisaient une plateforme mobile se servaient en même temps d’un autre écran (télévision, PC, autre tablette, etc.).
Lorsqu’on prend en compte l’utilisation de médias comme les journaux, on remarque que ce pourcentage monte à 89% !
En général, la télévision est le premier écran utilisé par les mobinautes lorsqu’ils surfent sur le web via leur smartphone.
6. Google+ : seulement 35% d’utilisateurs actifs
We are Social a mené une étude qui démontre que si Google+ compte 1,15 milliard d’utilisateurs, ils ne sont que 35% à y être réellement actifs. Sur le graphique ci-dessous, on remarque bien l’augmentation impressionnantes d’utilisateurs de la plateforme entre 2012 et 2013 mais le nombre d’internautes qui y sont actifs ne suit pas encore aussi rapidement. Pour le moment ?

7. L’importance de l’optimisation mobile
Selon un article publié dans Usablenet, une mauvaise expérience sur tablette pourrait avoir un impact considérable sur l’image qu’on se fait de la marque et réduire ainsi la possibilité de la recommander à d’autres consommateurs.
En effet, 75% des consommateurs ayant une mauvaise expérience mobile se feraient ensuite une mauvaise image de la marque alors qu’ils sont 67% à dire qu’ils ne la recommanderaient pas.
8. 77% des consommateurs britanniques regardent les avis en ligne avant de faire un achat
Un rapport effectué auprès de 2.000 consommateurs par Trustpilot indique que 77% des consommateurs britanniques consultent les avis en ligne des autres consommateurs avant d’effectuer un achat sur le web.
Cette étude indique également que 60% des britanniques ont donné leur avis à propos d’un achat effectué l’année passée.
9. Les actus de la BBC sont les plus partagées sur Twitter
La BBC devance le Guardian et The Telegraph concernant le nombre de leurs actualités qui ont été partagées sur Twitter. En janvier 2014, 4,2 millions d’articles de la BBC ont été partagé sur Twitter. C’est presque le double de son plus proche poursuivant.

10. Comment définir le marketing en temps réel ?
Comment est-ce que les agences et les entreprises conçoivent ce qu’on appelle le « real time marketing » ? D’après une étude menée par Econsultancy, plus de 80% des répondants estiment qu’il est nécessaire de répondre dans les deux minutes (ou moins).

On arrive déjà tout doucement à la fin de l’année 2013 et cette période va nécessairement connaitre son lot d’articles marronniers (articles qu’on retrouve chaque année à la même époque).
De notre côté, nous hésitions à faire un article de flashback sur l’année 2013 qui vient de s’écouler (il viendra peut-être plus tard) ou concernant les prévisions pour l’année 2014 et c’est cette dernière option qui a retenu notre attention grâce à un article publié en début de semaine par Jayson DeMers sur Searchenginewatch.
Pour effectuer des prévisions pour l’année 2014, il est tout de même nécessaire de jeter un petit coup d’œil dans le rétroviseur et de remarquer que l’année 2013 a été bien remplie pour les spécialistes du SEO. Les différentes mises à jour de Google Panda, de Google Penguin mais aussi l’envol d’Hummingbird, le spectre des données de mots clés qui seront bientôt cryptées ou encore ces différentes variations dans les SERPs alors que Google n’a rien annoncé (pas plus tard qu’il y a 15 jours comme le faisait remarquer Moz.com hier).
Comme à chaque fois que les pratiques de référencement évoluent, certains tentent de créer un petit buzz en se demandant si le SEO n’est pas mort. Pas de chances pour eux : le Search Engine Optimization n’est pas prêt d’être mort, sauf pour ceux qui n’arrivent pas à évoluer avec les dernières tendances.
Un paysage de plus en plus compétitif
Les années passent et les entreprises remarquent qu’il est de plus en plus important d’avoir une visibilité sur le web et donc sur les moteurs de recherche. Conséquence : de plus en plus d’entreprises se disputent les mêmes mots clés et la concurrence est de plus en plus rude. Il est donc important d’adapter ses techniques en fonction des mises à jour de Google afin d’offrir des résultats pérennes et intéressants. Parmi les solutions qui existent pour se différencier de la concurrence : se diriger dans le SEO Local.
On peut d’ores-et-déjà faire quelques prévisions pour l’année 2014 du point de vue des stratégies à appliquer dans le champ du SEO. Voici quelques suggestions.
Les tendances de 2013 vont s’amplifier
2013 a été essentiellement marqué par des mises à jour de Penguin qui ont eu un impact assez important dans la sphère du SEO si on en croit les nombreux messages parus dans les forums et sur les blogs. Certains secteurs semblent avoir été touchés plus que d’autres et des pratiques bien spécifiques ont été pénalisées par Google.
Le but de Google avec ces mises à jour est d’obliger les spécialistes du référencement à être de plus en plus naturels et de les pousser à offrir une expérience utilisateur riche pour l’internaute.
En 2014, il nous semble qu’on verra encore des ajustements de Penguin et Panda qui cibleront les liens de mauvaises qualité, les liens à ancres exactes ou encore les contenus pauvres trouvés sur les sites web. En d’autres mots, il faut se servir du passé pour anticiper le futur. Insistons donc sur du contenu riche et un bon profil de liens les plus naturels possible.
Le contenu marketing : toujours plus essentiel
Au cours de l’année 2013 qui termine de s’écouler, on a remarqué une tendance de plus en plus visible : le « content marketing ». Nous pensons que cette mode va continuer à persister tout au long de l’année 2014 et que Google privilégiera les entreprises qui disposent d’une stratégie de contenu marketing au point, c’est-à-dire qui proposent des contenus intéressants et qui les partagent de manière régulière.
Voici quelques avantages d’une stratégie de contenu marketing :
- Des contenus utiles pour le public-cible,
- L’utilisation des médias sociaux pour partager l’info,
- Le caractère récent de ces signaux : un signe que le site web est bien vivant,
- L’augmentation de l’autorité du site web.
Le rôle des médias sociaux
Certains y croient, d’autres disent qu’ils n’ont aucune importance dans une stratégie de référencement. De notre côté, nous pensons que les médias sociaux font partie intégrante d’une visibilité sur le web parce qu’il faut se diversifier et qu’être visible sur les moteurs de recherche ET sur les médias sociaux est plus intéressant que n’être visible que sur les moteurs de recherche.
Evidemment, en fonction du secteur sur lequel on veut se positionner, on ne ciblera pas les mêmes médias. Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest ou encore Instagram sont des plateformes qui peuvent être utilisées à bon escient.
Et Google+ ?
Parmi les médias sociaux sur lesquels il est bon de travailler sa visibilité, Google+ est certainement celui à privilégier. Même si on disait de ce réseau social qu’il s’agissait d’un réseau fantôme, nous voyons de plus en plus de personnes l’utiliser et il est très agréable d’y passer un moment.
De plus, certains spécialistes n’hésitent pas à annoncer que le réseau social de Google aurait une incidence sur le référencement (et nous ne sommes pas contre). Lisez plutôt cet article sur Arobasenet.
Hummingbird et le mobile
Il y a quelques mois, Google a lancé un nouvel algorithme nommé Hummingbird (colibri). Son impact n’a pas été très important puisque personne ne l’a vu venir et que Google n’a annoncé son déploiement qu’un mois après son lancement. Cependant, on peut déjà dire que 2014 sera l’année du mobile et qu’Hummingbird prendra une part importante dans la pertinence des résultats sur mobile.
De plus en plus de consommateurs disposent d’une tablette ou d’un smartphone et la période des fêtes devrait confirmer cette tendance. Autrement dit, il faudra désormais largement compter sur les résultats de recherche mobile lors d’une stratégie de référencement et il faudra pour cela rendre votre site internet compatible avec le mobile (plus d’informations dans ce très bon article d’Imarklab).
Conclusions
On aurait également pu vous parler dans ces tendances SEO 2014 du guest blogging, de l’AdWords ou du débat portant sur l’importance ou non d’un long contenu mais nous gardons cela sous le coude pour un prochain article 😉
Les conclusions que l’on peut tirer de 2013 permettent de prévoir ce que nous apportera 2014 du point de vue du référencement des sites internet. Il n’y a pas à dire, ce sont les techniques white hat qui sont à privilégier pour ceux qui souhaitent garder une visibilité sur le long terme.
Quelles sont les grandes tendances en référencement pour 2014 selon vous ? Vous y êtes-vous préparés ? Discutons-en dans les commentaires 😉
Il arrive parfois que des clients potentiels nous demandent des informations pour se positionner sur un mot clé spécifique. Leur but est de se positionner en première position sur Google pour ce mot clé et il arrive qu’ils ne veulent pas entendre parler d’autres expressions clés synonymes ni de variantes possibles.
Malheureusement, il faut faire très attention lorsqu’on cherche à ne positionner qu’un seul mot clé. Comme l’explique Ken Lyons dans son article sur Searchenginewatch : être obsédé par un mot clé peut être aussi dangereux que poursuivre Moby Dick pour le capitaine Achab dans le roman du même nom d’Herman Melville.
Panda et Penguin rôdent dans les SERPs
A l’heure actuelle, avec les mises à jour de Google Panda et de Google Penguin que le moteur de recherche a effectué depuis plus de deux ans, il faudra porter une attention toute particulière à la stratégie à adopter pour se positionner sur un seul mot clé. En effet, Google est à l’affût des pratiques manipulatrices et (sur)optimiser son site web pour un seul mot clé risque d’être mal perçu par le moteur de recherche.
En fait, pour se positionner en première page pour un mot clé bien spécifique, on aura tendance (parmi d’autres techniques de référencement) à faire des liens qui se dirigent principalement vers une URL, ce qui semblera louche aux yeux de Google, surtout s’il s’agit d’un nouveau domaine qui n’a pas encore de
liens. Cette technique ne semble pas naturelle puisqu’un site au linking réellement naturel offrira plutôt des liens vers de nombreuses pages avec une majorité vers la page d’accueil avec des ancres variées (et souvent le nom de la marque).
En résumé (et en théorie), pour se positionner sur un seul mot clé, les webmasters auront tendance à faire du linkbuilding vers une seule URL, le faire sur une longue période et insister sur des ancres « commerciales ». Malheureusement, avec Penguin qui rôde aujourd’hui dans les SERPs de Google, cette pratique semble risquée et le site risque rapidement de se faire pénaliser.
Une meilleure approche ?
Comme vous vous en doutez, si nous parlons de la problématique de positionner un seul mot clé sur Google, c’est qu’une autre opportunité existe. En effet, dans n’importe quel secteur, il est possible de trouver d’autres mots clés qui sont susceptibles d’être intéressants et de générer du trafic qualifié sur le site web en question.
Mieux : en variant les mots clés, on ne se limite pas à une seule SERP et on augmente sa visibilité pour des expressions clés beaucoup plus variées. Cette approche plus diversifiée et plus complète diminuera les risques de se faire pénaliser par Penguin et permettra de s’étendre dans les SERPs, ce qui générera obligatoirement des ventes et des leads.
De plus, avec cette stratégie, il est possible de donner une priorité au mot clé principal souhaité tout en continuant à travailler sur la longue traîne.
Besoin d’informations complémentaires pour du référencement naturel ? Contactez-nous !
Ceux qui suivent un minimum l’actualité du référencement (SEO) ont noté que Google a introduit deux nouveautés importantes ces derniers mois qui risquent d’avoir un impact considérable sur les stratégies de référencement et, du coup, sur le référencement payant (SEA).
Le cryptage des données
La première évolution a vu le jour il y a près de deux ans, lorsque Google a commencé à crypter les requêtes de recherches organiques mais ce n’est qu’aujourd’hui que nous remarquons l’impact que cela va engendrer sur le référencement. D’ici la fin de l’année, il y a de fortes chances que Google ne nous fournissent plus aucun détail concernant les mots clés qui conduisent les visiteurs vers notre site web.
Heureusement qu’il y a des solutions et des alternatives pour ne pas être complètement perdu et pour s’adapter comme certains articles en parlent très bien (notamment cet article de 1ère position ou celui-ci de Noviseo).
Hummingbird
La deuxième évolution de Google a eu lieu à la fin du mois de septembre et concerne la mise en place du nouvel algorithme de Google : Hummingbird (colibri en français). Alors que généralement, les spécialistes du référencement sont à l’affût des changements et des mises à jour de Google, Hummingbird a été installé sans que personne ne l’aperçoive et ce n’est qu’un mois plus tard que son lancement a été annoncé.
Pour rappel, Hummingbird est un algorithme qui met l’accent sur des résultats plus précis pour des requêtes qui peuvent être assez complexes et les concepts sous-jacents d’une recherche.
L’impact sur le SEA
Depuis les mises à jour de Google Panda et Google Penguin, de nombreux sites touchés ont décidé de parier sur le référencement payant (le SEA) pour continuer à être visible sur le net. D’ailleurs, on remarque qu’une certaine relation s’est installée entre le SEO et le SEA depuis quelques années et les changements récents dans la recherche organique risquent bien de pousser les budgets en référencement vers du SEA.
Cependant une figure bien connue du référencement et du marketing telle que Eric Enge, PDG de Stone Temple Consulting indique quant à lui que ces changements de stratégie annoncés ne sont pas encore visibles. Voici son commentaire paru dans un article de Searchengineland :
While some people may do more PPC as a result of the recent Google changes, we have not seen any mass movement in that direction among our clients
De notre côté, nous n’avons pas encore remarqué de changements importants mais il se pourrait que cela survienne dans un futur plus ou moins proche.
Au final, on se rend bien compte que Google essaie de pousser petit à petit les webmasters et les spécialistes du référencement vers le référencement payant mais c’est encore loin d’être une obligation puisque le référencement naturel est encore extrêmement porteur.
Le fait est qu’il faut analyser les sites web au cas par cas pour décider si telle ou telle stratégie est la plus intéressante et, parfois, une combinaison de référencement payant et organique s’avérera plus pertinent.
Qu’en est-il de votre côté ? Avez-vous décidé de changé de stratégie depuis ces changements récents de Google ? Vous êtes-vous dirigé vers le SEA ? Faites-en nous part dans les commentaires 😉
Après la petite interruption de nos actualités pendant le début du mois d’août, nous reprenons petit à petit nos anciennes habitudes. Et comme nous sommes lundi, nous vous proposons une nouvelle infographie concernant le Search Engine Optimization (SEO).
Cette infographie a été réalisée par Relevance.com et relayée ce weekend par Business2community. Comme le SEO a connu une évolution particulièrement dynamique ces 10 dernières années, Relevance.com a repris dans son infographie les dates importantes de cette évolution et a mis en évidence le changement entre l’ancienne version du SEO et les nouvelles pratiques qu’il faut privilégier à l’heure actuelle.
Voici l’infographie en question :

Les dates essentielles du SEO
Parmi les dates importantes figurant dans cette infographie on épinglera :
Février 2003 : Google sort l’Hilltop algorithme. Il sert à trouver les résultats de recherche des sites d’autorité.
Décembre 2010 : Google et Bing commencent à utiliser les réseaux sociaux pour déterminer le positionnement dans les moteurs de recherche. Le SEO commence à évoluer avec l’importance croissante des contenus pertinents et de l’engagement des utilisateurs.
Février 2011 : Google lance une mise à jour de Panda visant à éliminer les sites internet de pauvre qualité qui polluent les résultats des moteurs de recherche.
Avril 2012 : Google lance Google Penguin, une mise à jour ayant pour principal objectif de pénaliser les liens provenant de sites web de faible qualité
Depuis quelques jours (voire quelques semaines ou quelques mois), la future mise à jour de Google Penguin (« Le black hat et les liens spams seront moins visibles après l’été« ) est sur les lèvres de beaucoup d’agence de référencement et certaines d’entre-elles (surtout celles qui pratiquent le black hat) doivent craindre de voir certains de leurs sites subir des pénalités de la part de Google. Cependant, pour Jon Ball, de SearchEngineWatch.com, il n’y a rien à craindre pour autant que l’on apprenne à devenir un « super link-builder » (il parle de « badass » link-builder).
Nous allons donc ici reprendre les formules que Jon Ball préconise pour éviter de se faire prendre par la mise à jour 2.0. de Google Penguin.
Tout d’abord, il est important de se faire à l’idée que le SEO a évolué depuis quelques années et que l’époque du spam et de l’utilisation de techniques automatisées pour faire gagner du trafic et des positions dans Google est bel et bien dépassée (voir notre article : « Référencement : le spam, de l’histoire ancienne ? »). Aujourd’hui, plutôt que de spammer, il faut utiliser une seule et unique chose : son cerveau !
En d’autres mots, pour Jon Ball, l’âge des robots est derrière nous et, aujourd’hui, pour être un bon link-builder, il faut faire preuve d’intelligence et de réflexion.
Un processus en 2 étapes
Le processus d’un link-building optimal se compose de deux étapes très importantes (et très faciles) :
- Trouver un site internet
- Faire un lien sur ce site internet
Bon, nous sommes d’accord, si cela à l’air simple à première vue, ceux qui font du link-building à longueur de journées savent que ce n’est pas toujours gagné d’obtenir un lien sur un site internet. Voici donc ce que Jon Ball propose comme marche à suivre.
Trouver le site internet
Grâce à Google, il est possible de trouver des sites internet ou des blogs en lien avec le mot clé pour lequel vous désirez obtenir un lien. Cherchez donc des synonymes de vos mots clés ainsi que des mots qui s’y rapportent pour trouver des sites internet qui ont un lien avec celui-ci.
Une fois le site trouvé, il est essentiel de vérifier son contenu, de s’assurer qu’il est lu par des humains et qu’il ne s’agit pas d’une ferme de contenus. Pour en être certain, il est nécessaire de vérifier l’orthographe, la grammaire, les pubs, etc. Et la taille du public du site n’est pas importante. Tant qu’il y a des lecteurs, c’est le principal.
Obtenir le lien
C’est là que les choses se corsent et c’est à ce moment-là qu’on se rend compte que le travail de link-building n’est pas si facile. Une fois le site trouvé, il faut chercher un moyen d’obtenir un lien sur ce dernier. Comment ? En contribuant au contenu unique du site par exemple. Proposez une information offrant une véritable valeur ajoutée au site internet. Vous pouvez également contacter le webmaster (par mail et personnellement) et lui indiquant qu’il manque l’une ou l’autre thématique et en vous proposant d’écrire pour lui.
N’essayez pas de cacher des liens au sein de votre texte. S’il n’y a pas moyen d’en placer un de manière naturelle, contentez-vous d’en proposer un dans votre biographie, ce sera toujours ça de pris.
Rester humain
Mettre l’accent sur le travail humain qui se trouve derrière la création de liens est très importante car grâce à ce travail, les propriétaires de blog seront heureux, le public le sera aussi et grâce à cela, les liens gagneront en qualité.
Il est également essentiel d’insister sur la pertinence de ces liens. Cela ne sert à rien d’obtenir un lien vers une page « location de voiture » sur un site centré sur le sport de haut niveau.
Le seul problème de cette méthode, c’est que la construction de liens devient longue et qu’elle demande du temps et de l’énergie. Mais il vaut mieux voir le côté positif des choses en se disant que ces 10 ou 20 liens pertinents resteront toujours des liens de qualité et que Google Penguin ne risquera jamais de pénaliser un de vos sites à cause de ce genre de liens.
Si vous souhaitez que votre site internet soit bien référencé et qu’il bénéficie d’une stratégie de link-building optimale, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes vos questions.
Être visible de manière idéale sur les moteurs de recherche est extrêmement important pour être là lorsque les internautes ont besoin de vous. Pour y arriver, un travail d’optimisation pour les moteurs de recherche est essentiel. Fondamental même. Cependant, il ne faut surtout pas mettre de côté l’expérience de l’utilisateur.
Mais comment construire son site internet pour plaire à la fois aux internautes et aux moteurs de recherche ? Tout simplement en créant une expérience agréable pour l’utilisateur qui parcourt le site internet et en communiquant aux moteurs de recherche vos intentions afin qu’ils puissent recommander votre site pour des recherches bien précises.
Il ne s’agit donc pas de tricher et de ne pas vouloir duper les moteurs de recherche, sans quoi les risques de se faire prendre par Google Penguin ou Google Panda augmenteraient drastiquement.
Voici donc 5 conseils qui devraient vous permettre d’optimiser votre site internet de manière idéale.
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L’analogie du gâteau
Pour Victoria Edwards, rédactrice pour le site spécialisé dans les moteurs de recherche Searchenginwatch.com, il faut penser son site internet comme un gâteau. Ce qui fait un site réussi, c’est son contenu, son information ou encore son infrastructure. Ensuite, il y a tout le travail de référencement qui commence comme les liens ou les jeux d’influence sur les médias sociaux. Cependant, ces derniers éléments ne sont que la cerise sur le gâteau. Voici comment Victoria Edwards imagine cette analogie :

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Ce que les moteurs de recherche … recherchent
Les moteurs de recherche classent les sites internet en fonction de ce que recherchent les internautes et en mettant en avant les sites internet qui sont les plus intéressants du point de vue de ces mêmes internautes. Il y a donc plusieurs éléments à mettre en avant sur un site internet pour offrir une navigation agréable :
- Le contenu : qui est déterminé par le texte sur la page, les titres et les descriptions de la page.
- La performance : déterminée par la rapidité du site internet ainsi que par sa facilité d’utilisation.
- Autorité : le site internet offre-t-il un contenu assez pertinent pour faire des liens et recevoir des liens de sites d’autorité.
- L’expérience de l’utilisateur : est-il facile de naviguer sur le site ? Ce dernier est-il agréable ? A-t-il un haut taux de rebond ?
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Ce que les moteurs de recherchent ne veulent pas voir
Les pratiques douteuses et trompeuses sont à bannir car, un jour ou l’autre, le moteur de recherche les découvrira et le site internet sera touché. Voici trois éléments qu’il faut éviter sur son site web :
- Le « Keywordstuffing« , c’est-à-dire le fait d’inonder sa page de mots clés pour tromper les moteurs de recherche comme Google.
- Acheter des liens : cela ne mène nulle part en stratégie SEO. La seule chose que cela peut apporter est une pénalité du moteur de recherche.
- Proposer une mauvaise expérience à l’utilisateur : il faut s’assurer que la navigation est agréable et simple. Pour cela, il est préférable d’éviter le trop-plein d’annonces publicitaires par exemple.
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L’optimisation des canaux secondaires
Les canaux secondaires n’ont de secondaires que le nom. En effet, aujourd’hui, les moteurs de recherche prennent beaucoup plus en compte les interactions sur les réseaux sociaux comme LinkedIn, Facebook, Twitter mais surtout Google+. Les autres plateformes à optimiser sont la stratégie emailing ainsi que la présence à la radio ou à la télévision (via les publicités).
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Se concentrer sur les métadonnées
Rédiger des balises titres et des balises descriptions uniques et pertinentes est très important pour les moteurs de recherche. Si les mots clés ne sont plus vraiment pris en compte par les moteurs de recherche, il est toujours possible de les utiliser mais il faut le faire convenablement. Autrement dit, les descriptions doivent décrire des pages de manière spécifique.

Le link-building est une pratique courante dans le monde du référencement et beaucoup utilisent ces liens pour augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche. Cependant, une bonne partie des sites internet qui proposant la mise en place de liens ont été touchés par les mises à jour de Google comme Penguin par exemple.
Afin d’offrir de bons liens pour le référencement de votre site, Eric Enge a mis en avant 10 problèmes qui peuvent donner lieu à des pénalités de Google. Nous en avons repris 9 parmi ceux-ci. Voici donc les neuf éléments qui peuvent vous poser des problèmes si vous souhaitez obtenir de bons liens.
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Les annuaires d’articles
Les annuaires d’articles ont été pénalisé lors de la sortie de Google Penguin le 24 avril 2012. Si vous continuez à ajouter des articles dans des annuaires de liens, il vaut mieux arrêter dès maintenant et si vous avez encore des liens sur ce genre de plateforme, vous pouvez également tenter de les supprimer en utilisant l’outil « Google Disavow tools ». Cet outil permet de demander à ce que ces liens ne soient pas pris en compte par le moteur de recherche.
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Les annuaires de faible qualité
Il n’y a pas de preuves irréfutables comme quoi les annuaires de faible qualité ont été sanctionnés par Penguin mais cela n’a pas vraiment d’importance : il vaut mieux se concentrer sur les annuaires majeurs pour ne pas se faire sanctionner. On pense ici à DMOZ par exemple ou aux anglophones Yahoo Directory, Best of the Web ou Business.com (on reviendra là-dessus, mais il vaut mieux ne pas utiliser des annuaires internationaux).
Il ne faut pas utiliser un trop grand nombre d’annuaires. Utilisez-en une dizaine tout au plus parmi lesquels des annuaires spécifiques au marché vertical.
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Les publications peu pertinentes
Faire des publications sur certains sites peut être une très bonne idée mais il ne faut pas exagérer dans cette voie. En effet, si une publication n’est pas pertinente pour votre site ou si un site n’est pas pertinent pour votre publication, ne publiez rien.
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Les infographies peu précises, peu pertinentes
A l’heure actuelle, on trouve beaucoup d’infographies car elles permettent de promouvoir les sites internet de ceux qui les proposent et elles offrent des renseignements qui peuvent être efficace.
Cependant, beaucoup sont tombés dans l’excès des infographies en laissant de côté la qualité pour se concentrer sur la masse, le volume. D’ailleurs, même Matt Cutts doute sur l’efficacité d’une infographie. Voici ce qu’il disait dans une interview avec Eric Enge :
« I would not be surprised if at some point in the future we did not start to discount these infographic-type links to a degree »
Évitons donc de faire pointer des liens dans des infographies peu pertinentes ou inexactes.
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Les publications payantes
Beaucoup de personnes s’adonnent encore à ces pratiques. Si vous publiez des articles pour vos clients, ne payez jamais pour ces publications. Les liens de vos clients devront essentiellement être de simples liens situés à la fin de la publication.
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Texte d’ancrage
Il est possible que Google prenne prochainement des mesures contre les sites qui ont des textes d’ancrage trop riches dans leur profil backlink. La mise à jour concernant les Exact Match Domain était une étape dans cette direction mais Google peut encore aller bien plus loin.
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Les pages satellites
Les pages satellites sont des pages web composées de mots clés qui permettent de capter du trafic et d’envoyer et d’envoyer celui-ci vers un autre site. Cette pratique est interdite par Google donc il vaut mieux l’éviter.
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Les sites internationaux
Cela n’a pas de sens de faire des liens internationaux si vous n’avez pas une marque internationale. Publier des articles en tchèque avec des ancres en français au milieu du texte sur des pages françaises n’a tout simplement pas de sens. Si vous le faites, vous serez directement considèrez par Google comme un spammeur.
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Les contenus de mauvaise qualité
La bonne qualité d’un article se mesure par son engagement sur les réseaux sociaux ou encore sur le temps que les gens passent à le lire (passent-ils 5 secondes ou 5 minutes sur la page concernée ?). Si vous publiez un article de mauvaise qualité, Google le comprendra et vos liens risqueront d’être pénalisés.
Ces neufs conseils ne sont pas exhaustifs mais ils représentent, selon nous, les plus gros risques de pénalisation de la part de Google. Eviter ces quelques pièges vous permettra donc déjà d’améliorer votre stratégie de link-building ainsi que votre référencement.
Vous avez d’autres conseils à proposer ? N’hésitez pas à en parler dans les commentaires !
L’année 2012 touche à sa fin. C’est donc l’occasion pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes !
Après une année riche en rebondissement sur les réseaux sociaux (nouveautés sur Facebook ou sur Twitter par exemple) et pleine de nouveautés en référencement (l’arrivée de Google Penguin et ses mises à jour essentiellement), toute notre équipe vous souhaite d’agréables fêtes de fin d’année et, d’ores et déjà, une heureuse année 2013.
Notre équipe rédactionnelle en profite pour prendre quelques jours de congé jusqu’au nouvel an. Il n’y aura donc plus d’actualités d’ici là. Cependant, si vous avez une question ou si vous désirez une information concernant nos services, nous resterons joignables pour apporter de la lumière à vos interrogations.
Pour vous faire patienter d’ici notre retour, nous vous proposons de jeter un oeil aux rétrospectives de l’année 2012 sur Twitter (rétrospectives Twitter 2012) et sur Facebook (année 2012 sur Facebook). Vous pouvez y revoir les grands évènements de 2012 mais aussi revoir votre année personnelle sur ces réseaux sociaux ! Aussi, Google vous propose d’attendre l’arrivée du Père Noël grâce à une application ouverte à tous : « Sur la piste du père Noël« .
Passez de bonnes et heureuses fêtes !
L’équipe de Referenceur.be
Il y a quelques semaines, on vous parlait de ce nouvel outil lancé par Google : les « Disavow Links » (Google lance un outil pour contrôler les liens entrants). Pour rappel, le but de cet outil était de permettre à Google se s’appuyer sur vos suggestions pour enlever les liens indésirables pointant vers votre site et qui ont été pris en compte par la mise à jour Penguin. Car ces liens indésirables pouvaient avoir un effet considérable sur votre référencement.
Pour beaucoup, cela semble la solution de facilité mais il faut cependant faire attention et réfléchir à deux fois avant de renier tous vos anciens liens.
Vous pourriez vous tuer vous-même
Ce sont les webmasters qui ont été touché par Google Penguin qui utilisent le plus ce nouvel outil. Cependant, il ne faut pas être trop prompt à effacer vos liens. Car parfois, des fluctuations vous poussent à croire que votre site a été pénalisé alors que non. Dans ce cas, si vous désavouez vos liens, vous vous êtes fait avoir.
Cela pourrait vous faire encore plus de mal
Avec ce système, vous dites à Google les liens indésirables que vous PENSEZ avoir dans votre profil. Mais il n’y a aucun moyen de savoir quel lien vous pénalise. Vous pourriez donc désavouez un lien qui ne vous pénalise pas.
Cela pourrait ne pas marcher de suite
Comme pour toutes choses avec Google, il faut parfois attendre des semaines ou des mois avant que votre demande ne soit prise en compte. Ne vous attendez donc pas à voir votre classement soudainement exploser.
On donne encore plus de puissance à Google
Qui sait ce que Google fera plus tard de toutes ces données qu’on lui transmet ? Et que se passe-t-il renie un lien de votre site pour une raison quelconque ? Votre site web va-t-il être recensé en tant que spam ? Ce ne serait pas très réjouissant.
Si vous trouvez que votre site a connu une baisse de visibilité suite aux mises à jour Penguin, vous pouvez contacter Referenceur.be. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.
Source : Searchengineland.com