Vos mails arrivent dans les spams
Vos e-mails finissent en spam ?
On authentifie vos envois pour qu’ils arrivent en boîte de réception.
Vos devis atterrissent dans les indésirables de vos clients, ou vous ne recevez plus rien. Des affaires se perdent sans que vous le sachiez.
Vous reconnaissez ces signes ?
Depuis 2024, Gmail et Yahoo rejettent les e-mails mal authentifiés.
Vos clients ne reçoivent pas vos devis
Ou les retrouvent dans leurs indésirables.
Des messages d’erreur en retour
« Message rejeté », « Non authentifié ».
Vous ne recevez plus rien
Depuis une migration ou un changement de DNS.
Votre domaine sur une liste noire
Signalé par un outil de test ou par un client.
Le premier réflexe
- Envoyez un e-mail vers mail-tester.com pour obtenir un score.
- Demandez à un client de vous transférer un e-mail reçu en spam, avec ses en-têtes.
- Ne changez pas vos enregistrements DNS au hasard.
Décrire mon problème à un expert
Pourquoi ça arrive
Des enregistrements SPF, DKIM ou DMARC absents ou incorrects, des outils d’envoi (site, facturation, newsletter) non autorisés, une boîte piratée qui envoie du spam ou des MX modifiés lors d’une migration.
Ce que nous faisons
- Nous vérifions vos DNS et tous les outils qui envoient des e-mails pour vous.
- Nous configurons SPF, DKIM et DMARC correctement.
- Nous demandons le retrait des listes noires après correction.
- Nous mettons en place les rapports DMARC pour surveiller vos envois.
Comment l’éviter
Une authentification complète dès la configuration de la messagerie, et une vérification à chaque ajout d’un nouvel outil d’envoi.
Me contacter
+32 498 70 98 60
Les questions que vous vous posez
Le plus souvent parce que SPF, DKIM ou DMARC sont absents ou mal configurés sur votre domaine.
Trois enregistrements DNS qui prouvent que vos e-mails viennent bien de vous. Gmail et Yahoo les exigent depuis 2024.
Envoyez un message vers mail-tester.com ou lisez la ligne « Authentication-Results » d’un e-mail reçu.
MX modifiés lors d’une migration, boîte pleine ou nom de domaine expiré.
Cela dépend de l’extension. Pour un .be, DNS Belgium place le domaine en quarantaine pendant 40 jours : seul l’ancien titulaire peut le réactiver, via son registraire. Pour un .fr, la période de rédemption est de 30 jours. Pour un .com, le registraire accorde souvent une période de grâce, suivie d’une période de restauration de 30 jours, plus coûteuse. Pour les autres extensions (.lu, .ch…), les délais sont propres à chaque registre : vérifiez-les auprès de votre registraire.
L’adresse de contact du domaine est souvent celle d’un ancien prestataire ou une boîte qui n’est plus consultée, le renouvellement automatique est désactivé ou la carte enregistrée a expiré.
Pas toujours. S’il reprend votre marque et qu’il est utilisé de mauvaise foi, des procédures de litige existent : UDRP pour les .com, CEPANI pour les .be. Elles relèvent du juridique ; nous vous aidons à rassembler les éléments techniques.
Souvent quelques minutes, parfois jusqu’à 48 heures : les serveurs du monde entier mettent à jour leurs informations selon la durée de cache (TTL) des enregistrements DNS.
Via le WHOIS de l’extension (par exemple sur le site de DNS Belgium pour un .be) ou dans l’espace client de votre registraire.
Trois enregistrements DNS qui authentifient vos e-mails. SPF liste les serveurs autorisés à envoyer pour votre domaine (un seul enregistrement, 10 recherches DNS maximum). DKIM signe chaque message avec une clé dont la partie publique est publiée dans vos DNS. DMARC indique quoi faire des messages qui échouent à ces contrôles et vous envoie des rapports.
Oui. Depuis février 2024, tout expéditeur doit authentifier ses messages avec SPF ou DKIM. Au-delà de 5 000 messages par jour vers Gmail, SPF, DKIM et DMARC sont tous les trois exigés, avec un lien de désinscription en un clic et un taux de plaintes pour spam inférieur à 0,3 %.
Par une politique d’observation (p=none) avec réception des rapports, pour vérifier que tous vos outils d’envoi (messagerie, site, logiciel de facturation, newsletter) sont bien authentifiés. On passe ensuite progressivement à quarantine, puis reject.
Souvent parce qu’une boîte e-mail piratée a envoyé du spam, ou parce que vous partagez un serveur d’envoi avec d’autres expéditeurs peu scrupuleux. Nous vérifions les principales listes (comme Spamhaus), corrigeons la cause, puis demandons le retrait.
Les causes typiques : enregistrements MX modifiés lors d’une migration ou d’un changement de DNS, boîte pleine, ou domaine expiré.
Envoyez un message vers un outil de test comme mail-tester.com, ou lisez la ligne « Authentication-Results » dans les en-têtes d’un e-mail reçu : elle indique si SPF, DKIM et DMARC sont validés.
Les certificats gratuits Let’s Encrypt durent 90 jours et se renouvellent automatiquement. Le renouvellement échoue si les DNS pointent ailleurs, si la validation est bloquée par une règle du serveur ou si l’option a été désactivée.
C’est du contenu mixte : des images ou des scripts encore appelés en http://. Nous corrigeons les adresses dans la base de données et pouvons forcer leur chargement en https.
Oui : cela crée des doublons et expose les visiteurs. Il faut une redirection 301 permanente vers https et, idéalement, l’en-tête HSTS qui impose https au navigateur.
Le certificat ne couvre qu’une seule des deux versions. Il doit inclure le domaine nu et la version www.
Pas pour la grande majorité des sites. Les certificats payants à validation étendue n’affichent plus rien de particulier dans les navigateurs.
Erreur 508 « Resource Limit Is Reached », erreurs 503 répétées, e-mails rejetés pour boîte pleine, mises à jour impossibles faute d’espace.
Des sauvegardes stockées sur le serveur, des journaux, des fichiers de cache, des boîtes e-mail volumineuses, un nombre de fichiers trop élevé (limite d’inodes), et surtout des robots agressifs ou des attaques par force brute sur la page de connexion de WordPress.
Les journaux d’accès du serveur montrent les adresses IP et les signatures (user-agents) qui envoient le plus de requêtes. Nous les bloquons de façon ciblée, sans gêner Google ni vos visiteurs.
Seulement si, après nettoyage, externalisation des sauvegardes, mise en cache et filtrage des robots, les ressources restent insuffisantes.