Notre service d’urgence

Un problème urgent ?

On pose le diagnostic, on évalue les options, et on passe à l’action.

Un site piraté ou une fiche d’établissement Google bloquée ne coûtent pas que des clients : les IA lisent ces mêmes sources et répètent ce qu’elles y trouvent. Réparer, c’est déjà protéger votre visibilité.

Les différentes problématiques où nous allons pouvoir vous aider.

01

Votre site a été piraté

Site internet

Vos visiteurs sont redirigés vers d’autres sites, des pages en langue étrangère apparaissent ou des administrateurs inconnus se sont ajoutés. Votre image et vos clients sont exposés.

02

Votre site affiche du spam dans Google

Site internet / SEO

Des pages de pharmacie, de casino ou de contrefaçon apparaissent dans Google sous votre nom de domaine. Souvent invisibles pour vous, elles abîment votre réputation et votre référencement.

03

Votre formulaire reçoit du spam en masse

Site internet

Des dizaines de faux messages arrivent chaque jour par votre formulaire, souvent avec des liens douteux. Les vraies demandes de vos clients se perdent dans la masse.

04

Votre site ne répond plus

Site internet

Page blanche, erreur 500, mise en page cassée ou formulaire qui n’envoie plus rien. Chaque heure de panne, ce sont des clients qui partent chez un concurrent.

05

Votre site est trop lent

Site internet

Vos pages mettent plusieurs secondes à s’afficher, surtout sur téléphone. Les visiteurs repartent avant même d’avoir vu votre offre.

06

Vous n’avez plus accès à votre site

Site internet

Votre mot de passe est refusé, ou vos comptes sont au nom d’un ancien prestataire injoignable. Vous ne pouvez plus rien modifier sur votre propre site.

07

Votre fiche Google est bloquée

Fiche d’établissement Google

Votre fiche a disparu de Google Maps, a été suspendue ou modifiée par quelqu’un d’autre. Vos clients locaux ne vous trouvent plus, ou trouvent de mauvaises informations.

08

Votre page Facebook ou Instagram a été piratée

Réseaux sociaux

Des publications que vous n’avez pas faites apparaissent et l’e-mail de connexion a été changé. Le pirate peut aussi utiliser votre compte publicitaire à vos frais.

09

Votre positionnement Google chute

Référencement SEO / GEO

Vos pages reculent dans Google et les visites baissent mois après mois. Vos concurrents captent les clients qui vous trouvaient avant.

11

Votre site a disparu de Google

Référencement SEO

Votre site n’apparaît plus, même quand on tape le nom de votre entreprise. Pour vos futurs clients, c’est comme si vous n’existiez plus.

12

Vous recevez de faux avis

Fiche d’établissement Google

Des notes négatives arrivent de personnes qui ne sont jamais venues, parfois avec des propos insultants. Votre note baisse et les prospects hésitent.

13

Votre nom de domaine est coupé

Nom de domaine

Votre site affiche une page d’attente et vos e-mails ne fonctionnent plus, du jour au lendemain. Sans réaction rapide, quelqu’un d’autre peut racheter votre nom.

14

Vos e-mails n’arrivent plus ou finissent en spam

Nom de domaine & emails

Vous ne recevez plus d’e-mails, ou vos devis atterrissent dans les indésirables de vos clients. Des affaires se perdent sans que vous le sachiez.

15

Votre site est marqué « Non sécurisé »

Certificat ssl

Le navigateur affiche une alerte avant d’entrer sur votre site. Le certificat de sécurité a expiré et vos visiteurs prennent peur.

16

Votre hébergement est saturé

Hébergement web

Votre site affiche des erreurs à répétition ou devient inaccessible, et vos e-mails sont refusés. L’espace est plein ou le serveur est débordé

Contactez-nous

Un problème ? Décrivez-le, on s’en occupe.

 

Pas besoin de connaître les termes techniques : dites-nous simplement ce que vous voyez. Nous vous rappelons pour trouver la cause et vous proposer une solution.

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    Questions fréquentes : généralités

    Non. Décrivez ce que vous constatez : message d’erreur exact, capture d’écran, heure d’apparition, appareil utilisé. Le diagnostic consiste justement à remonter à la cause, qu’elle se trouve dans le site, l’hébergement, les DNS, un compte Google ou une plateforme publicitaire.

    Ne partagez pas vos mots de passe. Créez plutôt un accès nominatif que vous pourrez révoquer : compte administrateur WordPress, accès « Gestionnaire » sur la fiche Google, accès « Standard » ou « Administrateur » sur Google Ads, partenaire dans Meta Business. Pour l’hébergement, un accès SFTP ou un compte délégué est préférable au mot de passe principal.

    Oui. La quasi-totalité des pannes se règle à distance, depuis l’administration du site, l’espace client de l’hébergeur, la Search Console ou les plateformes publicitaires.

    Une sauvegarde efface le symptôme, pas la cause. Si la faille ou la mauvaise configuration reste en place, le problème revient. En cas de piratage, la sauvegarde peut d’ailleurs déjà contenir le code malveillant.

    La cause identifiée, les actions réalisées, les fichiers, réglages et comptes modifiés, et les recommandations pour éviter que le problème se reproduise.

    Site internet

    Les signes les plus fiables : des pages inconnues quand vous tapez « site:votredomaine.be » dans Google, des redirections qui ne se produisent que sur mobile ou depuis Google, des administrateurs inconnus dans Utilisateurs, des fichiers PHP récents dans /wp-content/uploads/, une alerte « Problèmes de sécurité » dans la Search Console ou un e-mail de votre hébergeur.

    Par une extension ou un thème non mis à jour dont la faille est connue, par une extension « nulled » (version payante piratée), par un mot de passe faible ou réutilisé, par un accès FTP ou hébergement compromis, ou par l’ordinateur infecté d’une personne qui gère le site.

    Nous sauvegardons l’état infecté pour garder les preuves, puis nous analysons les fichiers et la base de données : comparaison avec les sources officielles de WordPress, recherche de code dissimulé (obfusqué), fichiers PHP cachés dans les dossiers d’images. Nous supprimons les portes dérobées, réinstallons proprement le cœur de WordPress, régénérons les clés de sécurité du fichier de configuration et changeons tous les mots de passe (WordPress, base de données, SFTP, hébergement). Enfin, nous mettons tout à jour et demandons un réexamen à Google si nécessaire.

    Si des données personnelles ont pu être consultées (formulaires, comptes clients, commandes), le RGPD impose en principe de notifier l’autorité de protection des données dans les 72 heures après la découverte, sauf si la violation ne présente pas de risque pour les personnes. En Belgique, il s’agit de l’Autorité de protection des données. Nous vous aidons à documenter l’incident ; la décision et les démarches juridiques vous appartiennent.

    Pas forcément. Si d’autres sites du même compte d’hébergement sont aussi infectés, ou si l’hébergeur utilise une version de PHP obsolète, nous vous le signalons.

    C’est du « cloaking » : le code malveillant affiche les pages de spam uniquement à Googlebot ou aux visiteurs qui arrivent depuis Google. Votre site semble normal pour vous, mais Google en indexe une autre version.

    Dans la Search Console, utilisez Inspection de l’URL, puis « Tester l’URL en direct » et « Afficher la page explorée ». Une recherche « site:votredomaine.be » combinée à des mots comme « casino » ou « pharmacie » révèle aussi l’ampleur du problème.

    Après le nettoyage, ces adresses doivent renvoyer une erreur 404 ou, mieux, 410 (contenu supprimé définitivement). Ne les redirigez pas vers l’accueil : Google le traite comme une fausse 404. L’outil Suppressions de la Search Console les masque environ six mois, le temps que Google repasse.

    Oui, c’est fréquent : les pirates déposent leur propre fichier de validation Google ou une balise meta pour devenir propriétaires et soumettre leurs sitemaps. Vérifiez Paramètres, puis Utilisateurs et autorisations, retirez tout propriétaire inconnu et supprimez son fichier de validation.

    Généralement oui, en quelques semaines après le nettoyage. Si Google a appliqué une action manuelle « Contenu piraté », une demande de réexamen est nécessaire.

    Des robots parcourent le web et soumettent automatiquement tous les formulaires mal protégés, souvent pour placer des liens ou tester des failles.

    Une combinaison fonctionne mieux qu’un seul outil : champ piège invisible (honeypot), Cloudflare Turnstile ou Google reCAPTCHA v3, tous deux invisibles pour les vrais visiteurs et compatibles avec Contact Form 7, filtrage Akismet, limitation du nombre d’envois et, si besoin, un pare-feu applicatif.

    reCAPTCHA transmet des données de navigation à Google : il doit être mentionné dans votre politique de confidentialité, et certaines interprétations exigent un consentement préalable. Turnstile ou un champ piège sont des alternatives plus sobres.

    Oui, si le formulaire renvoie une copie du message à l’adresse saisie par l’expéditeur. Des robots s’en servent comme relais, ce qui dégrade la réputation de votre domaine. Nous désactivons cette option.

    Votre adresse est probablement publiée en clair sur le site et collectée par des robots. Nous la masquons ou la remplaçons par le formulaire.

    Le plus souvent, une erreur PHP fatale : extension incompatible après une mise à jour, version de PHP changée par l’hébergeur, ou mémoire insuffisante. Depuis WordPress 5.2, l’administrateur reçoit en général un e-mail « Votre site rencontre un problème technique » avec un lien vers le mode de récupération.

    Elles viennent plutôt du serveur : surcharge, maintenance, délai dépassé entre le serveur et un service intermédiaire comme un CDN. La cause est souvent chez l’hébergeur ou dans un pic de trafic de robots.

    Le site ne parvient pas à joindre sa base : serveur de base de données indisponible, identifiants incorrects dans le fichier de configuration de WordPress, base corrompue ou quota dépassé.

    Nous lisons les journaux d’erreurs du serveur, activons le journal de débogage de WordPress, désactivons les extensions une à une, testons une autre version de PHP et vérifions l’espace disque.

    L’hébergeur bloque souvent l’envoi d’e-mails par PHP, ou les messages sont rejetés faute d’authentification. La solution durable est un envoi SMTP authentifié avec une adresse de votre domaine. Si l’extension Flamingo est installée, les messages reçus entre-temps sont conservés dans l’administration.

    Avec PageSpeed Insights, qui combine données réelles de visiteurs et test en laboratoire, et avec le rapport Signaux Web essentiels de la Search Console. Google considère comme « bons » un LCP (affichage du contenu principal) de 2,5 secondes maximum, un INP (réactivité) de 200 ms maximum et un CLS (stabilité visuelle) de 0,1 maximum.

    Des images trop lourdes ou non redimensionnées, l’absence de cache, trop de scripts tiers (chat, pixels, cartes, vidéos), un constructeur de pages lourd, une version de PHP ancienne, une base de données encombrée ou un hébergement sous-dimensionné.

    Mise en cache des pages, compression, images en WebP ou AVIF avec chargement différé, report des scripts non essentiels, polices hébergées localement, nettoyage de la base, CDN si utile et passage à une version récente de PHP.

    Pas si le serveur met lui-même trop de temps à répondre : Google recommande un temps de réponse initial (TTFB) inférieur à 0,8 seconde. Dans ce cas, il faut agir sur le code ou l’hébergement.

    Les Signaux Web essentiels font partie des critères de Google, avec un effet modéré sur le classement. L’effet sur les conversions est beaucoup plus net : chaque seconde d’attente fait partir des visiteurs.

    Comptes et accès

    Avec un accès à l’hébergement, nous pouvons réinitialiser le mot de passe directement dans la base de données ou en ligne de commande, ou créer un nouveau compte administrateur.

    Le titulaire du contrat d’hébergement ou du nom de domaine peut demander la récupération à son fournisseur en prouvant son identité : factures, numéro d’entreprise, pièce d’identité du gérant. Nous préparons et suivons cette démarche avec vous.

    C’est le cas le plus délicat : juridiquement, le titulaire du domaine est celui qui figure au registre. Le transfert nécessite son accord ou une procédure auprès du registraire. Une fois le domaine récupéré, nous le mettons au nom de votre société.

    Le nom de domaine (titulaire : votre société), le contrat d’hébergement, un compte administrateur sur le site, la Search Console, Google Analytics, la fiche Google, les comptes publicitaires et le portefeuille Meta Business. Votre prestataire ne doit avoir qu’un accès délégué.

    Utilisez vos codes de secours si vous les avez gardés. Sinon, avec un accès à l’hébergement, nous désactivons temporairement l’extension de double authentification, puis vous la reconfigurez.

    Google estime qu’elle ne respecte pas ses règles : elle peut être retirée de Maps ou rester visible sans que vous puissiez la modifier. Le message affiché dans votre gestionnaire de fiche précise la situation, et un formulaire de recours permet de demander sa réintégration.

    Un nom d’établissement chargé de mots-clés ou de noms de villes, une adresse de domiciliation ou de coworking sans accueil client, une catégorie inadaptée, des modifications répétées en peu de temps ou plusieurs fiches pour la même activité.

    En une seule prise continue : l’extérieur avec l’adresse ou l’enseigne, l’intérieur ou les outils de travail, et une preuve que vous gérez l’activité (ouverture du local, documents professionnels). Nous vous préparons un plan de tournage précis.

    Depuis Google Maps, vous pouvez revendiquer la fiche : Google demande alors l’accès au propriétaire actuel. Sans réponse de sa part après quelques jours, une procédure de vérification peut vous être proposée.

    N’importe qui peut suggérer une modification, et Google l’applique parfois sans vous demander. Surveillez les notifications de votre fiche et refusez les changements erronés.

    Si vous avez encore accès : changez le mot de passe, activez la double authentification avec une application plutôt que par SMS, puis dans l’Espace comptes, rubrique Mot de passe et sécurité, déconnectez les sessions inconnues et retirez les e-mails ou numéros ajoutés. Sans accès, passez par facebook.com/hacked ou instagram.com/hacked.

    Le plus souvent par hameçonnage : un faux message « Meta Support » annonce que la page sera désactivée pour violation de droits d’auteur et renvoie vers un faux formulaire. Meta ne contacte jamais ses utilisateurs de cette façon par Messenger.

    Dans les paramètres de votre portefeuille Meta Business : les personnes, les partenaires, les comptes publicitaires, les moyens de paiement et les pages rattachées. Nous retirons tout accès suspect et rétablissons vos droits.

    Retirez immédiatement le moyen de paiement du compte publicitaire, contactez votre banque pour contester les prélèvements et signalez les dépenses non autorisées à Meta.

    Imposez la double authentification à tous les administrateurs (un réglage existe au niveau du portefeuille), gardez au moins deux administrateurs de confiance et utilisez une adresse e-mail professionnelle dédiée.

    Google et SEO

    Dans la Search Console, rapport Performances : comparez deux périodes et filtrez par requêtes et par pages pour voir précisément ce qui a reculé. Croisez ensuite la date avec les mises à jour principales de Google, publiées sur son tableau de bord d’état de la recherche.

    Une chute brutale sur tout le site, avec des pages qui sortent de l’index, signale presque toujours un problème technique : balise noindex, robots.txt, redirections, balises canoniques erronées. Une baisse plus progressive, sur certains sujets, qui coïncide avec une mise à jour, relève plutôt de la qualité et de la pertinence des contenus.

    Le rapport Indexation des pages, le robots.txt, les balises meta robots et canoniques, le sitemap, les redirections, la vitesse, les contenus dupliqués, la perte de liens entrants, un éventuel piratage et les changements d’adresses récents.

    Les réponses générées par IA en haut de Google (AI Overviews) et les autres encadrés captent une partie des clics. Dans la Search Console, cela se traduit par des impressions stables et un taux de clic en baisse.

    Pour un problème technique, quelques semaines après la correction, le temps que Google repasse. Après une mise à jour d’algorithme, le rétablissement prend souvent plusieurs mois et se constate généralement lors d’une mise à jour suivante.

    Dans la Search Console : Problèmes de sécurité (contenu piraté, logiciels malveillants, hameçonnage), Actions manuelles (spam, liens non naturels, contenu de faible qualité), problèmes d’indexation et de Signaux Web essentiels. Dans le navigateur : la page rouge « Site dangereux » de Google Safe Browsing.

    Le rapport de transparence de Google (transparencyreport.google.com/safe-browsing/search) indique l’état de votre domaine. D’autres listes existent, comme Microsoft SmartScreen ou celles des antivirus, avec leurs propres demandes de déblocage.

    Selon Google, un réexamen de sécurité prend environ un jour pour l’hameçonnage, quelques jours pour les logiciels malveillants, et peut aller jusqu’à plusieurs semaines pour le spam. Une action manuelle demande en général plusieurs semaines.

    La cause précise du problème, la liste détaillée des actions réalisées et, si possible, des preuves. Une demande vague du type « c’est corrigé » est souvent refusée.

    Une sanction appliquée par une personne de l’équipe Google après examen. Elle est toujours signalée dans la Search Console, contrairement aux baisses liées aux algorithmes.

    La cause la plus fréquente est la case WordPress « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » (Réglages, puis Lecture), restée cochée après la mise en ligne : elle ajoute une balise noindex sur tout le site. Autres causes fréquentes : un robots.txt qui bloque tout le site, une extension SEO réglée en noindex, ou un en-tête X-Robots-Tag.

    Avec l’outil Inspection de l’URL de la Search Console : il indique par exemple « Exclue par la balise noindex » ou « Bloquée par le fichier robots.txt ».

    Outre un blocage d’indexation : piratage, action manuelle, domaine très récent jamais exploré, ou un pare-feu qui bloque Googlebot (règle de sécurité trop stricte, défi Cloudflare).

    Demandez l’indexation des pages principales depuis Inspection de l’URL (le nombre de demandes par jour est limité), soumettez un sitemap à jour et renforcez les liens internes vers les pages importantes.

    C’est le seul outil où Google signale directement les problèmes de votre site. Nous la configurons en propriété de domaine (vérification par DNS), qui couvre toutes les versions de votre site.

    Ceux qui enfreignent ses règles : faux avis, contenu hors sujet, conflit d’intérêts (concurrent, ancien employé), propos haineux, harcèlement ou informations personnelles. Un avis négatif sincère, même sévère, reste en ligne.

    Depuis votre fiche, en signalant l’avis concerné. Le suivi se fait ensuite dans l’outil de gestion des avis de Google, qui permet aussi de faire appel en cas de refus.

    Documentez tout (captures, dates, noms), signalez chaque avis et, si possible, l’attaque groupée. Google dispose de protections spécifiques contre les vagues d’avis anormales.

    Oui : une réponse courte, factuelle et sans données personnelles, par exemple « Nous ne trouvons aucune trace de votre visite ; contactez-nous pour en parler ». Vos futurs clients lisent surtout votre réponse.

    Non. C’est interdit par Google et, dans l’Union européenne, la publication de faux avis est une pratique commerciale déloyale. Le risque est la suppression d’avis, voire de la fiche, et des sanctions.

    Publicité

    Le coût par conversion, le taux de conversion et, si vous vendez en ligne, la valeur des conversions et le retour sur dépenses publicitaires (ROAS). Le nombre de clics ou le taux de clic seuls ne disent rien de la rentabilité.

    Les causes les plus fréquentes : des requêtes sans rapport avec votre activité (visibles dans le rapport Termes de recherche), le Réseau Display activé par défaut dans une campagne Search, un ciblage géographique sur « présence ou intérêt » qui touche des gens hors de votre zone, ou des emplacements de faible qualité.

    Elles fonctionnent bien uniquement si les conversions qu’elles optimisent sont fiables. Avec un suivi cassé ou des conversions trop larges (une simple visite de page, par exemple), l’algorithme optimise dans le vide.

    C’est fréquent : page lente sur mobile, message différent de l’annonce, formulaire trop long, numéro de téléphone non cliquable. Une annonce performante ne compense pas une page qui ne convertit pas.

    Après une modification importante, une stratégie d’enchères automatique passe par une phase d’apprentissage d’une à deux semaines. Évitez les changements trop fréquents pendant cette période.

    Les motifs les plus fréquents : contournement des systèmes, activité de paiement suspecte, solde impayé, présentation trompeuse (coordonnées ou conditions de vente absentes, offre peu claire) ou vérification de l’annonceur non terminée.

    Corrigez d’abord la cause, souvent sur le site (mentions légales, coordonnées complètes, conditions générales, politique de confidentialité). Déposez ensuite le recours depuis la notification de suspension, avec une explication précise des corrections.

    Le recours se fait depuis l’outil Qualité du compte, où chaque restriction affiche son motif et un bouton de demande d’examen.

    Surtout pas. Google considère cela comme un contournement des systèmes : le nouveau compte est suspendu à son tour, ainsi que les comptes liés.

    De quelques jours à plusieurs semaines selon le motif. Les recours pour présentation trompeuse sont souvent les plus longs.

    Dans la colonne État des annonces et dans le Gestionnaire de règles de Google Ads. Les statuts « Refusée » et « Éligible (limitée) » sont accompagnés du motif.

    Une page de destination qui ne fonctionne pas (erreur 404, redirection, site piraté ou trop lent), une marque déposée dans le texte, un secteur réglementé (santé, finance, alcool), une ponctuation ou des majuscules abusives, ou une promesse jugée trompeuse.

    Après correction, Google réexamine la plupart des annonces en un jour ouvré. Vous pouvez aussi faire appel directement si vous estimez le refus injustifié.

    Activez les alertes e-mail du compte et faites vérifier régulièrement l’état des annonces, surtout après une modification du site.

    Comparez les demandes réellement reçues avec les conversions affichées. Dans Google Ads, une action de conversion au statut « Inactive » ou « Aucune conversion récente » est un signal d’alerte. Tag Assistant permet de tester la balise sur votre site.

    Une refonte ou un changement de thème qui supprime la balise, un conteneur Google Tag Manager modifié, un formulaire qui s’envoie sans page de remerciement, un bandeau cookies mal relié aux balises, ou un changement de domaine.

    Un mécanisme qui transmet à Google les choix de cookies du visiteur (ad_storage, analytics_storage, ad_user_data, ad_personalization). Depuis mars 2024, il est requis dans l’Espace économique européen pour conserver le remarketing et certaines fonctions de mesure.

    Une fonction de Google Ads qui envoie, sous forme cryptée (hachée), des données saisies dans le formulaire, comme l’e-mail. Elle récupère une partie des conversions perdues à cause des cookies refusés ou bloqués.

    C’est normal : les modèles d’attribution, les fenêtres de conversion et les dates de comptage diffèrent (date du clic dans Google Ads, date de la conversion dans Analytics). Un écart modéré est attendu ; un écart soudain et important signale un problème.

    Domaine, hébergement et e-mails

    Cela dépend de l’extension. Pour un .be, DNS Belgium place le domaine en quarantaine pendant 40 jours : seul l’ancien titulaire peut le réactiver, via son registraire. Pour un .fr, la période de rédemption est de 30 jours. Pour un .com, le registraire accorde souvent une période de grâce, suivie d’une période de restauration de 30 jours, plus coûteuse. Pour les autres extensions (.lu, .ch…), les délais sont propres à chaque registre : vérifiez-les auprès de votre registraire.

    L’adresse de contact du domaine est souvent celle d’un ancien prestataire ou une boîte qui n’est plus consultée, le renouvellement automatique est désactivé ou la carte enregistrée a expiré.

    Pas toujours. S’il reprend votre marque et qu’il est utilisé de mauvaise foi, des procédures de litige existent : UDRP pour les .com, CEPANI pour les .be. Elles relèvent du juridique ; nous vous aidons à rassembler les éléments techniques.

    Souvent quelques minutes, parfois jusqu’à 48 heures : les serveurs du monde entier mettent à jour leurs informations selon la durée de cache (TTL) des enregistrements DNS.

    Via le WHOIS de l’extension (par exemple sur le site de DNS Belgium pour un .be) ou dans l’espace client de votre registraire.

    Trois enregistrements DNS qui authentifient vos e-mails. SPF liste les serveurs autorisés à envoyer pour votre domaine (un seul enregistrement, 10 recherches DNS maximum). DKIM signe chaque message avec une clé dont la partie publique est publiée dans vos DNS. DMARC indique quoi faire des messages qui échouent à ces contrôles et vous envoie des rapports.

    Oui. Depuis février 2024, tout expéditeur doit authentifier ses messages avec SPF ou DKIM. Au-delà de 5 000 messages par jour vers Gmail, SPF, DKIM et DMARC sont tous les trois exigés, avec un lien de désinscription en un clic et un taux de plaintes pour spam inférieur à 0,3 %.

    Par une politique d’observation (p=none) avec réception des rapports, pour vérifier que tous vos outils d’envoi (messagerie, site, logiciel de facturation, newsletter) sont bien authentifiés. On passe ensuite progressivement à quarantine, puis reject.

    Souvent parce qu’une boîte e-mail piratée a envoyé du spam, ou parce que vous partagez un serveur d’envoi avec d’autres expéditeurs peu scrupuleux. Nous vérifions les principales listes (comme Spamhaus), corrigeons la cause, puis demandons le retrait.

    Les causes typiques : enregistrements MX modifiés lors d’une migration ou d’un changement de DNS, boîte pleine, ou domaine expiré.

    Envoyez un message vers un outil de test comme mail-tester.com, ou lisez la ligne « Authentication-Results » dans les en-têtes d’un e-mail reçu : elle indique si SPF, DKIM et DMARC sont validés.

    Les certificats gratuits Let’s Encrypt durent 90 jours et se renouvellent automatiquement. Le renouvellement échoue si les DNS pointent ailleurs, si la validation est bloquée par une règle du serveur ou si l’option a été désactivée.

    C’est du contenu mixte : des images ou des scripts encore appelés en http://. Nous corrigeons les adresses dans la base de données et pouvons forcer leur chargement en https.

    Oui : cela crée des doublons et expose les visiteurs. Il faut une redirection 301 permanente vers https et, idéalement, l’en-tête HSTS qui impose https au navigateur.

    Le certificat ne couvre qu’une seule des deux versions. Il doit inclure le domaine nu et la version www.

    Pas pour la grande majorité des sites. Les certificats payants à validation étendue n’affichent plus rien de particulier dans les navigateurs.

    Erreur 508 « Resource Limit Is Reached », erreurs 503 répétées, e-mails rejetés pour boîte pleine, mises à jour impossibles faute d’espace.

    Des sauvegardes stockées sur le serveur, des journaux, des fichiers de cache, des boîtes e-mail volumineuses, un nombre de fichiers trop élevé (limite d’inodes), et surtout des robots agressifs ou des attaques par force brute sur la page de connexion de WordPress.

    Les journaux d’accès du serveur montrent les adresses IP et les signatures (user-agents) qui envoient le plus de requêtes. Nous les bloquons de façon ciblée, sans gêner Google ni vos visiteurs.

    Seulement si, après nettoyage, externalisation des sauvegardes, mise en cache et filtrage des robots, les ressources restent insuffisantes.

    Intelligence artificielle

    De deux sources : ce que le modèle a appris lors de son entraînement, et, pour les réponses avec recherche web (ChatGPT, Perplexity, Copilot, réponses IA de Google), les pages qu’elle consulte au moment de la question. Les fiches d’entreprise, annuaires, réseaux sociaux et avis pèsent beaucoup dans ces réponses.

    En corrigeant les sources. Nous identifions celles que l’IA cite (Perplexity et ChatGPT affichent souvent leurs sources), puis nous mettons à jour votre site (pages Contact et À propos claires), vos données structurées (nom, adresse, téléphone, horaires, liens vers vos profils officiels), votre fiche Google, Bing Places, les annuaires et vos réseaux.

    Plusieurs assistants, dont Copilot, s’appuient sur l’index de Bing pour leurs recherches web. Une fiche Bing Places et un compte Bing Webmaster Tools à jour améliorent donc les réponses de ces assistants.

    Le bouton « mauvaise réponse » transmet un retour, mais rien ne garantit une correction. Le levier efficace reste la correction des sources.

    Pour les réponses avec recherche web, quelques jours à quelques semaines, le temps que les sources corrigées soient relues. Pour les connaissances internes du modèle, la correction n’arrive qu’avec une nouvelle version entraînée.

    Chez OpenAI : OAI-SearchBot (recherche ChatGPT), ChatGPT-User (consultation à la demande d’un utilisateur) et GPTBot (entraînement). Chez Anthropic : Claude-SearchBot, Claude-User et ClaudeBot. Chez Perplexity : PerplexityBot. Google-Extended est un simple jeton du robots.txt qui contrôle l’utilisation de vos contenus pour Gemini, sans effet sur la recherche Google ni sur ses réponses IA. Copilot passe par Bingbot.

    Oui. Il suffit de bloquer les robots d’entraînement (GPTBot, ClaudeBot, Google-Extended) dans le robots.txt, tout en autorisant les robots de recherche (OAI-SearchBot, Claude-SearchBot, PerplexityBot, Bingbot).

    Oui. Depuis juillet 2025, Cloudflare bloque par défaut les robots d’IA sur les nouveaux domaines, et certains modes anti-robots ou pare-feux d’hébergeurs les bloquent aussi. Il faut vérifier ces réglages en plus du robots.txt.

    Pas toujours : beaucoup de robots d’IA n’exécutent pas le JavaScript. Les informations essentielles (services, zones, coordonnées, FAQ) doivent être présentes dans le HTML envoyé par le serveur.

    Dans les journaux d’accès du serveur, en cherchant leurs signatures (user-agents) et en les comparant aux plages d’adresses IP publiées par chaque éditeur, car des imposteurs utilisent les mêmes noms.

    C’est une proposition de format, pas un standard : aucun grand moteur ne s’est engagé à l’utiliser. Ce n’est pas une priorité tant que le site lui-même n’est pas lisible.

    Ils sont plus présents dans les sources qu’elle juge fiables : site clair sur les services et les zones couvertes, avis nombreux et récents, articles de presse, comparatifs, annuaires spécialisés, informations cohérentes partout.

    Rarement. C’en est une si un réglage bloque les robots d’IA ; nous le vérifions en premier. Le reste relève d’un travail de visibilité sur plusieurs mois.

    En posant régulièrement un même panel de questions, celles de vos clients, à plusieurs assistants et en comptant la part de réponses qui vous citent. Les réponses variant d’une fois à l’autre, seule une mesure sur un volume de questions est fiable.

    Non, personne ne le peut honnêtement. Nous mesurons en revanche l’évolution et vous montrons ce qui la fait bouger.

    Appeler