Dentistes et cabinets dentaires
Agence marketing digital pour dentistes
En 2024, 8 918 dentistes ont exercé en Belgique (INAMI). Pourtant, selon une enquête Test-Achats de 2024, un Belge sur quatre a reporté un contrôle ou un soin en deux ans, et les listes d’attente figurent parmi les freins cités. Votre agenda est sans doute déjà plein : l’enjeu est d’y faire entrer les bons rendez-vous sans saturer votre secrétariat. Fiche d’établissement Google tenue à jour, site qui oriente les patients, référencement local, conseil sur Google Ads : nous bâtissons votre présence en ligne dans le cadre qui régit votre communication, et vous validez chaque texte.
Conventionné ou non, nouveaux patients ou non : la réponse peut être lue avant l’appel.
Le paysage dentaire belge en 2026
Plus de 60 % des dentistes dans l’accord 2026-2027
60,48 % des dentistes ont adhéré, totalement ou partiellement, à l’accord dento-mutualiste 2026-2027 (INAMI, mars 2026, premiers résultats). L’accord 2024-2025 avait rallié 56,97 % de la profession, une majorité restée sous le seuil requis.
Pour le patient, la question est très concrète : selon Test-Achats (2024), seuls 40 % disent consulter un dentiste conventionné et 18 % ignorent le statut du leur. Une information claire en ligne évite bien des malentendus au moment de payer.
Reporter ses soins coûte plus cher qu’on ne le croit
Dans la même enquête menée auprès de plus de 1 000 Belges, 14 % ne vont jamais chez le dentiste. Les freins cités sont le coût (33 %) et les listes d’attente (28 %).
Or le trajet de soins buccaux pénalise ceux qui décrochent : dès 19 ans, sans soin dentaire remboursé pendant l’année civile précédente, la part du patient double environ pour les obturations, les traitements de racine et les extractions (INAMI). Peu de patients le savent, et c’est exactement la question qu’ils vous posent.
Votre fiche d’établissement Google répond aux questions que l’on pose à votre secrétariat
Prenez-vous de nouveaux patients ? Êtes-vous conventionné ? Que faire en cas de rage de dents le week-end ? Ces questions arrivent chaque jour par téléphone. Votre fiche d’établissement Google peut y répondre avant même qu’on compose votre numéro.
Nous la complétons point par point : catégories conformes à vos titres reconnus (dentiste, orthodontiste, parodontologue), conventionnement précisé dans la description, horaires réels, renvoi vers le service de garde dentaire, accès PMR, parking, langues parlées, lien vers la réservation en ligne et photos de votre cabinet. Indiquer franchement si vous prenez de nouveaux patients (oui, liste d’attente, complet) vous épargne bien des « non » au téléphone.
Quant aux avis, nous y répondons avec sobriété, sans jamais confirmer qu’une personne est patiente du cabinet : le secret professionnel passe avant la réplique.
L’interdiction totale de publicité dentaire est tombée en 2017, mais la communication reste encadrée
Le 4 mai 2017, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé contraire au droit européen l’interdiction belge générale et absolue de toute publicité pour les soins dentaires, y compris par un site internet (CJUE, affaire Vanderborght). La loi du 30 octobre 2018 (publiée le 16 novembre 2018) a ensuite adapté le droit belge : le dentiste peut faire connaître son cabinet, mais le contenu et la forme de sa communication restent réglementés.
Notre ligne de conduite est donc prudente, et nous la tenons sur chaque page :
- une information exacte, vérifiable et loyale sur vos soins et vos honoraires ;
- aucune promesse de résultat, aucun témoignage de patient, aucune comparaison avec vos confrères ;
- pas de prix d’appel ni de « promotion » sur un acte de soin ;
- une vigilance renforcée pour les actes esthétiques sans but thérapeutique, dont la publicité est encadrée par la loi du 10 avril 2014 (jugée constitutionnelle en 2015, sous réserve de quelques interprétations).
Vous restez responsable de ce qui est publié en votre nom : aucune page ne sort sans votre feu vert.
Un site qui trie les demandes avant qu’elles n’arrivent au fauteuil
Un cabinet complet n’a pas besoin d’un site qui « attire » : il a besoin d’un site qui oriente. Chaque demande mal aiguillée coûte un appel, un créneau ou un rendez-vous manqué.
- une page « nouveaux patients » qui dit clairement si vous en acceptez, et à quelles conditions ;
- une page urgences qui renvoie vers le service de garde officiel de votre région et précise ce que vous prenez vous-même pendant vos heures ;
- une page qui explique le trajet de soins buccaux : un passage remboursé par année civile évite de payer environ le double sur la plupart des soins l’année suivante ;
- le conventionnement, le tiers payant et ce que rembourse la mutuelle, expliqués simplement ;
- une réservation par motif (contrôle, détartrage, urgence, orthodontie) pour garder vos plages longues aux soins qui les justifient ;
- les documents à apporter : carte d’identité (indispensable pour l’attestation électronique), radios antérieures et, pour une prothèse ou un implant, le devis remis en consultation.
Le formulaire de contact ne demande que le motif et les coordonnées, sans détail médical. Résultat : moins d’appels répétitifs et un secrétariat qui se concentre sur les patients présents.
Recruter un associé, une hygiéniste ou une assistante : les candidats vous visitent d’abord en ligne
Le nombre de dentistes actifs est passé de 7 935 en 2015 à 8 918 en 2024, pour 11 648 autorisés à exercer (INAMI). Les profils existent, mais un dentiste en fin de stage ou une hygiéniste bucco-dentaire visite rarement un cabinet sans l’avoir d’abord « visité » en ligne. S’il ne trouve rien, il passe au suivant.
Une page carrière claire (plateau technique, présence d’une hygiéniste, assistanat au fauteuil, secrétariat, logiciel, conventionnement du cabinet, possibilité d’association) donne un visage à votre cabinet quand plusieurs structures cherchent le même profil.
« Quel dentiste conventionné prend encore de nouveaux patients près de chez moi ? » : des patients posent déjà cette question à ChatGPT, et 42 % des Belges de 16 à 74 ans se sont servis de l’IA générative en 2025 (SPF Économie).



Fiche Google, site, SEO et recrutement pour dentistes : un agenda rempli des soins que vous choisissez, sans saturer votre secrétariat
Fiche d’établissement Google
Une fiche d’établissement Google complète et à jour : catégories fidèles à vos titres, conventionnement, horaires, garde, accès, réservation, photos du cabinet, réponses discrètes aux avis. Elle répond à « prenez-vous de nouveaux patients ? » avant que le téléphone sonne.
Site internet
Création de site internet pour cabinet dentaire : équipe et titres reconnus, soins proposés, honoraires et remboursements, trajet de soins buccaux, page urgences, réservation par motif et page carrière.
Être trouvé sur Google (SEO)
Référencement naturel local sur les recherches que vous voulez vraiment recevoir : « dentiste conventionné Namur », « urgence dentaire Liège », « orthodontiste enfant Wavre », « parodontologue Charleroi », ou le nom de votre commune bruxelloise.
Google Ads, avec discernement
Campagnes Google Ads uniquement quand elles ont un sens : ouverture d’un cabinet, arrivée d’un praticien, nouvelle plage horaire. En santé, Google ferme la porte au remarketing et aux fichiers de patients : nos annonces restent strictement informatives.
Visibilité IA
Référencement GEO : vos soins, vos titres, votre conventionnement et vos modalités d’accès rédigés pour être compris d’une machine comme d’un patient, pour augmenter vos chances d’être cité quand on interroge ChatGPT, Gemini ou les aperçus IA de Google sur un dentiste de votre commune.
Réseaux sociaux
Gestion des réseaux sociaux : conseils de prévention, présentation de l’équipe, informations pratiques et offres d’emploi, sans photos avant/après de patients ni promesse de résultat.

Google Ads pour dentistes : utile dans certains cas seulement
Si votre agenda est complet pour plusieurs mois, une campagne publicitaire n’a aucun intérêt, et nous vous le dirons. Elle peut en revanche servir à lancer un nouveau cabinet, à faire connaître l’arrivée d’un orthodontiste, d’un parodontologue ou d’un confrère qui pose des implants, ou à remplir une nouvelle plage horaire.
Nous travaillons sur des recherches précises, limitées à votre zone, avec des annonces factuelles coupées dès que les nouvelles plages sont remplies.
Demander mon diagnostic gratuitMoins d’appels au secrétariat, plus de rendez-vous utiles
Appels venus de la fiche d’établissement Google, clics vers la réservation, messages envoyés depuis le site : tout est comptabilisé.
Chaque mois, un relevé d’une page vous montre d’où viennent les demandes, pour quels soins, et quelles questions reviennent encore au téléphone, pour que nous puissions y répondre en ligne.
Demander mon diagnostic gratuitLes questions que vous vous posez
Il n’y a pas de tarif unique : le budget dépend de vos objectifs, de votre zone d’intervention, de votre concurrence locale et des leviers utiles pour votre métier (site internet, référencement naturel, Google Ads, visibilité IA, réseaux sociaux). Après un diagnostic gratuit de votre situation, nous vous remettons une proposition sur mesure et détaillée, sans engagement. Le budget publicitaire Google Ads, lui, est payé directement à Google et reste sous votre contrôle.
Google Ads génère des appels dès les premiers jours. Le référencement naturel et la visibilité dans les IA demandent plusieurs mois : nous vous montrons l’évolution chaque mois, avec des chiffres concrets.
Cela dépend de votre besoin. Un site internet est un projet ponctuel, avec un début et une fin. Le référencement naturel, Google Ads ou la visibilité IA donnent leurs meilleurs résultats dans la durée, mais la formule et la durée d’accompagnement sont définies ensemble, selon vos objectifs. Dans certains cas, un accompagnement sans engagement de durée est possible. Tout est précisé noir sur blanc dans notre proposition, avant de commencer.
Au contraire. Un patient qui découvre vos honoraires au moment de payer revient rarement. L’afficher clairement, avec ce que rembourse la mutuelle, attire les patients qui l’acceptent et évite les conversations difficiles au comptoir.
L’arrêt de la Cour de justice de l’UE du 4 mai 2017 a fait tomber l’interdiction générale et absolue, et la loi du 30 octobre 2018 a adapté le droit belge. Le contenu et la forme restent encadrés : nous privilégions une information exacte et loyale, sans promesse de résultat, sans témoignage et sans comparaison avec vos confrères.
Parce que votre secrétariat répond chaque jour aux mêmes questions. Une information claire en ligne réduit les appels inutiles, réserve vos longues plages aux soins qui les justifient et vous aide à recruter si vous voulez vous agrandir. L’objectif n’est pas plus de monde, mais les bonnes demandes.
Souvent l’essentiel pour le patient : accueil des nouveaux patients, garde, conventionnement, langues, lien de réservation. Nous alignons les catégories sur vos titres reconnus, supprimons les doublons (anciens praticiens, ancienne adresse), ajoutons des photos du cabinet et répondons aux avis dans le respect du secret professionnel.
Mieux vaut pas : ces images ressemblent vite à une promesse de résultat, posent la question du consentement du patient et, pour les actes esthétiques, tombent sous des règles de publicité spécifiques. Expliquer vos soins, montrer votre équipe et votre plateau technique rassure davantage.
Nous analysons votre site, votre fiche Google, vos concurrents locaux et votre présence dans les réponses des IA, puis nous vous présentons les actions prioritaires, sans engagement.
Y répondre calmement, sans détail sur un éventuel traitement ni confirmation que la personne est votre patiente. Si l’avis viole les conditions de Google (insultes, auteur qui n’a jamais été patient), nous préparons avec vous la demande de retrait. Une réponse posée rassure les lecteurs bien plus qu’elle ne nourrit la polémique.

Demandez votre diagnostic gratuit. Ensemble, nous lisons ce que vos futurs patients découvrent sur Google et ce que leur répond ChatGPT, puis nous repérons les informations qui manquent pour soulager votre secrétariat.